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La vie ne l'aura pas tué

Chapitre 3 No.3

Nombre de mots : 1159    |    Mis à jour : 22/12/2021

quelle il avait été accepté. En revanche, « le temps laissé libre favorise des études par correspondance ». Mais comme il ne sait encore comment orienter sa vie, il n'est

arrive, Paris, j'arrive, mais laisse-moi le temps ! », s'était-il dit, en observant plus tard le symbole parisien. Sûrement ce paysage aura-t-il inspiré Paul Fort, surnommé « Le prince des poètes », qui vécut à Montlhéry et où il repose, depuis 1960, dans sa propriété d'Argenlieu, en face, sur la

ait encore souvent, surle circuit tout proche, exercer ses talents de pilote automobile. Il imagine qu'un jour, lui aussi, ressentira le besoin de faire chanter les mots. Ces mots qui peuplent ses poèmes. D'ailleurs, ne s'est-il pas surpris, maintes fois, à s'arrêter devant les vitrines pour admirer les guitares qui s'y étalaient ? Elles semblaient l'inviter à entrer dans le magasin, à les saisir, à les caresser et à les faire vibrer... Mais le moment n'est pas encore venu. En attendant, le dimanche, il rédige les comptes rendusdes

e commerçants parisiens. Ils repartent chez eux le samedi matin, par autocar, jusqu'à la Porte d'Orléans, et reviennent le lundi matin. Le pensionnat lui paraît alors bien lugubre ainsi vidé de sa marmaille grouillante et bavarde. Le réfectoire ne fonctionnant plus,quelquescent mètres, en face, après une forê

mment dix secondes auparavant, s'arrêtent, écoutent et applaudissent à l'issue du concert improvisé. La musicienne a les yeux « couleur océan » et les cheveux blonds. Elle remercie l'assistance, et c'est à cet instant, il se souvient, que leurs regards se sont croisés. Il remarquera alors la mobilité de ses yeux malicieux et rieurs. Il apprendra plus tard que la musicienne est Bourguignonne. Ils se voyaient parfois, au hasard des activités,se saluaient, échangeaient quelques mots et repartaient bien vite à leurs occupationsavec leu

eur, mo

te, sa lampe torche dirigée vers

ue se pa

Samuel qu

ur l'enfant qui gémit en hoquetant. Sur ses joues, il voit perler de grosses larmes. Encore une fois, la situation l'émeut beauco

i ne va pas, p

ir ma maman

samedi, après-demai

sur le bord du

e dire une

ujours la même, avec quelques variantes, parfois, quand sa mère voulait faire preuve d'imagination. Il ne l'oubliera jamais, cette « histoire qui le faisait s'endor

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La vie ne l'aura pas tué
La vie ne l'aura pas tué
“Dans une famille, il y a peut-être deux, cinq ou sept enfants. On peut imaginer que si chaque enfant voulait bien raconter son histoire, il y aurait deux, cinq ou sept histoires différentes. On peut alors rêver que chaque enfant prenne le temps de lire l'histoire de l'autre et qu'il découvre... un autre univers. C'est ce qu'a fait un jour le troisième enfant d'une famille de sept enfants : il a écrit « son histoire. » Et quand sa sœur, la septième enfant de la famille l'a lue, elle a enfin compris ce que son frère lui répétait souvent : « On ne choisit pas sa famille, on choisit ses amis ». Sylvie Janvier-Roux Institutrice spécialisée/RASED (Réseau d'aides spécialisées aux élèves en difficulté) À PROPOS DE L'AUTEUR Auteur-compositeur et interprète, Marcel Janvier compte aujourd'hui plusieurs ouvrages dont Le village en hauteur, édité en deux tomes ; un polar, Je reviendrai à Buenos Aires, et une pièce de théâtre intitulée Place de village. Il nous ouvre à présent les portes de son histoire avec La vie ne l'aura pas tué.”
1 Chapitre 1 No.12 Chapitre 2 No.23 Chapitre 3 No.34 Chapitre 4 No.45 Chapitre 5 No.56 Chapitre 6 No.67 Chapitre 7 No.78 Chapitre 8 No.89 Chapitre 9 No.910 Chapitre 10 No.1011 Chapitre 11 No.1112 Chapitre 12 No.1213 Chapitre 13 No.1314 Chapitre 14 No.1415 Chapitre 15 No.1516 Chapitre 16 No.1617 Chapitre 17 No.1718 Chapitre 18 No.1819 Chapitre 19 No.1920 Chapitre 20 No.20