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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez

Chapitre 5 No.5

Nombre de mots : 800    |    Mis à jour : 23/01/2026

oir VIP, loin des oreilles indiscrètes, mais

tranglée par la fureur. 950 millions ? Pour de la boue

a conversation, secouan

e pas ? Je comprends que tu te sentes seule, mais là... c'est trop. C

ent brusque. Elle toisa Charity, pui

terrain en mon nom propre. B

un rire jaun

centime ! Tout ce que tu as vi

ie un trust offshore de la famille Fisher, dont j'ai négoci

ncier, supposant l'héritage Fisher entièrement dilapidé. C'était un bl

hérit, senta

est ton argent, tu as jeté l'héritage de te

là, se dirigeant vers la sor

ut s'empêch

a plus de couilles qu

eux, les veines de

rley. Ça ne vo

lla, la dominant de toute sa hauteur. So

cherchez un partenaire pour... nettoyer la boue, ap

er d'elle, tenta de charmer Jax. Elle

e vous moquez pas d'elle. Elle est frag

ession ne changea pas, mais ses yeux devi

le pas aux

devint rouge pivoine, ouvrant et fermant

ire. Jax venait de ma

ulin, se sentit obligé de défendre

ton langag

ne leva pas la voix, il ne leva pas les mains, mais l'aura de viol

u vas me fair

lpable, étouffante.

le. J'ai un acompte et des formalités à

nité royale, laissant German gérer u

assurance... Pour la première fois, il ne voyait pas une épouse sou

ent Charity qui s'a

eurnicher, Cha

lourde se referma, le masque tomba. Elle s'effondra sur u

n'avait pas de trust. Elle n'avait rien. Elle venait de signer un engage

imple logo de serpent argenté en relief. Elle l'avait subtilisée dans la poche de veste de Jax lorsqu'il s'était pe

numéro avec de

na deu

it une voi

iration profonde, s

Dites-lui que c'est au sujet de l

re bout du fil. Bella ferma les ye

Bonus à réclamer dans l'application

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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
“Je vivais dans un manoir du 16ème arrondissement, l'épouse trophée et docile du grand German Kramer. Pour tout Paris, nous étions le couple idéal, mais derrière les dorures, je n'étais qu'un accessoire interchangeable au service de son empire. Tout a basculé le jour de mon accouchement, qui s'est transformé en véritable boucherie. Alors que je me vidais de mon sang sur les draps d'une clinique privée, une infirmière paniquée lui a tendu le téléphone pour un dernier adieu. « J'ai une fusion à signer, Bella. Ton instabilité émotionnelle est un passif. Gère-le. On en parlera ce soir. » Le déclic de la communication coupée a été le dernier son que j'ai entendu. Je suis morte seule sous les néons blancs, pendant qu'il vérifiait probablement l'heure sur sa montre de luxe. J'ai réalisé, dans un dernier souffle, que j'avais passé des années à mendier l'attention d'un homme qui me considérait comme un simple meuble encombrant. L'obscurité m'a engloutie avec une haine incandescente. Je revoyais les sourires mielleux de sa stagiaire, Charity, qui s'apprêtait à prendre ma place, mes bijoux et mon lit. Comment avais-je pu être aussi aveugle et soumise face à leur trahison ? Soudain, une inspiration brutale m'a déchiré les poumons. Je me suis redressée d'un coup, trempée de sueur, non pas sur un lit d'hôpital, mais dans ma chambre du manoir. Mes mains ont frôlé mon ventre : il était plat, ma peau était lisse, sans aucune cicatrice. Sur l'écran de mon téléphone, la date affichait cinq ans en arrière. C'était le jour du gala de la Fondation Fisher, le soir exact où ma dignité avait commencé à s'effondrer. German est entré dans la pièce, jeune et arrogant, m'ordonnant de porter la robe blanche qu'il avait choisie pour moi. Je l'ai regardé en silence, sentant une froideur glaciale remplacer la terreur. « Entendu. Amuse-toi bien. » Il ne savait pas encore que la femme fragile qu'il pensait contrôler était restée à la morgue. Ce soir, je ne porterai pas de blanc. Je porterai une robe rouge sang, je m'allierai à son pire ennemi, et je vais racheter chaque parcelle de son empire avant qu'il n'ait le temps de comprendre que la chasse est ouverte.”