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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez

Chapitre 4 No.4

Nombre de mots : 743    |    Mis à jour : 23/01/2026

tes et le claquement sec du marteau d'ivoire. Les premiers lots défilèrent. Une parure de saphirs, une toile

me professionnel un peu forcé. Le site industriel de Crescent Bay. Cinquant

onde savait que le coût de dépollution du site dépassera

quette, le geste

mil

avec sa gorgée de champagne. Il se p

'elle fait ? s

ain sur son bras,

? Pauvre Bella, elle n'y connaît vraiment rie

issaire-priseur leva son marteau, p

, une fois...

mill

enait de juste

n'avait pas besoin

médiatement

mill

raversa l'assemblée. 200 m

nça Jax avec une n

terrain. Il savait que c'était une poubelle.

. Sa voix ne trembla pas,

bsolu. German se leva de s

il crier, mais les codes soci

ait sentir la chaleur de son corps

ssez solides pour ça, p

que son profil accroche la lumière, et que son œ

saye

briller une lueur d'excitatio

sa pla

mill

en Farley lâcha son

a boue toxique ! Tu vas no

un duel. Un duel d'ego pour Jax, une nécessité vitale pour Bella. Chaque c

l'arrêter, mais un agent de sécurité lui fit signe de

llions,

absolue de ce qu'elle pouvait espérer structurer. Si elle allait plus loin, c'était le su

nte, ferma les yeux une fraction

mill

C'était astronomique. Absurde. Bien au-

dont ses doigts blanchissaient sur le plastique de la pl

Il baissa s

nonça-t-il fort. C

ec un bruit sec qui

lions d'euros à Ma

s comme du coton. Elle avait gagné. Et elle venait d

, le visage déformé par la rage. Charity le suivait, affich

ture électronique du bon d'achat. Bella prit le stylet

aule, ses doigts s'en

iner cette famil

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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
“Je vivais dans un manoir du 16ème arrondissement, l'épouse trophée et docile du grand German Kramer. Pour tout Paris, nous étions le couple idéal, mais derrière les dorures, je n'étais qu'un accessoire interchangeable au service de son empire. Tout a basculé le jour de mon accouchement, qui s'est transformé en véritable boucherie. Alors que je me vidais de mon sang sur les draps d'une clinique privée, une infirmière paniquée lui a tendu le téléphone pour un dernier adieu. « J'ai une fusion à signer, Bella. Ton instabilité émotionnelle est un passif. Gère-le. On en parlera ce soir. » Le déclic de la communication coupée a été le dernier son que j'ai entendu. Je suis morte seule sous les néons blancs, pendant qu'il vérifiait probablement l'heure sur sa montre de luxe. J'ai réalisé, dans un dernier souffle, que j'avais passé des années à mendier l'attention d'un homme qui me considérait comme un simple meuble encombrant. L'obscurité m'a engloutie avec une haine incandescente. Je revoyais les sourires mielleux de sa stagiaire, Charity, qui s'apprêtait à prendre ma place, mes bijoux et mon lit. Comment avais-je pu être aussi aveugle et soumise face à leur trahison ? Soudain, une inspiration brutale m'a déchiré les poumons. Je me suis redressée d'un coup, trempée de sueur, non pas sur un lit d'hôpital, mais dans ma chambre du manoir. Mes mains ont frôlé mon ventre : il était plat, ma peau était lisse, sans aucune cicatrice. Sur l'écran de mon téléphone, la date affichait cinq ans en arrière. C'était le jour du gala de la Fondation Fisher, le soir exact où ma dignité avait commencé à s'effondrer. German est entré dans la pièce, jeune et arrogant, m'ordonnant de porter la robe blanche qu'il avait choisie pour moi. Je l'ai regardé en silence, sentant une froideur glaciale remplacer la terreur. « Entendu. Amuse-toi bien. » Il ne savait pas encore que la femme fragile qu'il pensait contrôler était restée à la morgue. Ce soir, je ne porterai pas de blanc. Je porterai une robe rouge sang, je m'allierai à son pire ennemi, et je vais racheter chaque parcelle de son empire avant qu'il n'ait le temps de comprendre que la chasse est ouverte.”