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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez

Chapitre 2 No.2

Nombre de mots : 1004    |    Mis à jour : 23/01/2026

créateurs, classés par couleur et par saison, s'étendaient sous un éclairage doux et flatteur. Mais pour Bell

ie chez les Kramer, entra avec une housse blanche immaculée dans

ivrer ceci pour ce soir, M

le contenait. Elle se souvenait de cette robe. Une création en mousseline blanche

tant exactement la même robe, mais en version courte et sexy, transformant Bella en

stique de la housse a

z-la,

lla les yeux, manquan

x. Il a spécifiquement insisté pour que

oupa Bella. Qu'il le soit, furi

impulsifs qu'elle n'avait jamais osé porter par peur de déplaire à German. Ses doigts couru

ortit

ue jusqu'en haut de la cuisse, avec un décolleté vertig

coiffeuse, son regard d

èvres rouges. Et pas de rose sur l

C'était une inconnue dangereuse. Bella enfila une paire d'escarpins noirs vernis à semelles rouges, des talons de douze centimètres

e silence se fit dans le hall. Les deux femmes de

lusieurs fois avant de se précipiter pour ouvrir la portière de

adame ? demanda-t-il, la

issant la fente de sa robe qui révéla

sieur de mon arrivée. Je veux

C'était l'événement mondain de la saison. German Kramer se tenait en haut des marc

anche, vaporeuse, angélique. Elle jouait parfaitement son rôle d

sez fort pour que les journalistes proches l'entendent. Peut-être qu'

ira, ajusta

iquer pour une mèche de cheveux de trav

ière sa pochette en satin. La place étai

ières de sécurité. Les têtes se tournèrent. Les objectifs des

du tapis rouge. Le portier, gants blancs

erminable, galbée par le talon v

avec une intensité nucléaire. Elle se redressa, rejeta ses cheveux en arrière

nce total. Le temps que les

ashs crépitèrent comme

Kramer !

z à gauch

issant pas la femme qui montait les marches ave

pour éclipser Bella, semblait soudain fade, enfantine, presque

, un homme aux cheveux noirs et aux yeux sombres observait la scène

ifflement ba

ses côtés. C'est la femme de Kramer

des yeux. Un sourire car

souris, Camden. La

les mâchoires serrées à s'en briser les dents. Il

rtes ? siffla-t-il en

ses lèvres rouges. Elle ne s'excusa pas. Elle ne baissa pas les yeux.

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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
“Je vivais dans un manoir du 16ème arrondissement, l'épouse trophée et docile du grand German Kramer. Pour tout Paris, nous étions le couple idéal, mais derrière les dorures, je n'étais qu'un accessoire interchangeable au service de son empire. Tout a basculé le jour de mon accouchement, qui s'est transformé en véritable boucherie. Alors que je me vidais de mon sang sur les draps d'une clinique privée, une infirmière paniquée lui a tendu le téléphone pour un dernier adieu. « J'ai une fusion à signer, Bella. Ton instabilité émotionnelle est un passif. Gère-le. On en parlera ce soir. » Le déclic de la communication coupée a été le dernier son que j'ai entendu. Je suis morte seule sous les néons blancs, pendant qu'il vérifiait probablement l'heure sur sa montre de luxe. J'ai réalisé, dans un dernier souffle, que j'avais passé des années à mendier l'attention d'un homme qui me considérait comme un simple meuble encombrant. L'obscurité m'a engloutie avec une haine incandescente. Je revoyais les sourires mielleux de sa stagiaire, Charity, qui s'apprêtait à prendre ma place, mes bijoux et mon lit. Comment avais-je pu être aussi aveugle et soumise face à leur trahison ? Soudain, une inspiration brutale m'a déchiré les poumons. Je me suis redressée d'un coup, trempée de sueur, non pas sur un lit d'hôpital, mais dans ma chambre du manoir. Mes mains ont frôlé mon ventre : il était plat, ma peau était lisse, sans aucune cicatrice. Sur l'écran de mon téléphone, la date affichait cinq ans en arrière. C'était le jour du gala de la Fondation Fisher, le soir exact où ma dignité avait commencé à s'effondrer. German est entré dans la pièce, jeune et arrogant, m'ordonnant de porter la robe blanche qu'il avait choisie pour moi. Je l'ai regardé en silence, sentant une froideur glaciale remplacer la terreur. « Entendu. Amuse-toi bien. » Il ne savait pas encore que la femme fragile qu'il pensait contrôler était restée à la morgue. Ce soir, je ne porterai pas de blanc. Je porterai une robe rouge sang, je m'allierai à son pire ennemi, et je vais racheter chaque parcelle de son empire avant qu'il n'ait le temps de comprendre que la chasse est ouverte.”