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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez

Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez

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Chapitre 1 No.1

Nombre de mots : 1104    |    Mis à jour : 23/01/2026

eusement. Bella sentait le froid envahir ses extrémités, remontant le long de ses jambes comme une marée d'eau glacée. L'hémorragie ne s'arrêtait pas. Le

ua un téléphone contre l'oreille de Bella. Ses gants

r Kramer, murmu

Sa gorge était sèche, brûlée par les cris de l'

peur... viens..

t lisse, froide, professionnelle. Le bruit de fond indiquait une

on instabilité émotionnelle est un p

ons blancs brûlant sa rétine. Une larme unique, brûlante, traça un sillon sur sa tempe. Ce n'était pas la douleur physique qui l'achevait. C'était le vide absolu.

'air. L'obscurité l'engloutit, non pas av

vertige absolu, comme si le sol s

utale, violente, d

ur glaciale. Ses mains griffèrent les draps. Ce n'était pas le coton rêc

Elle n'était pas à la morgue. Elle était dans la chambre principale du manoir Kramer, au cœur du 16ème arron

lantes volèrent

l

t frénétiquement sa peau. Aucune cicatrice. Aucune tr

es qui semblaient trop légères, trop vivantes. Elle saisit son smartphone. L'éc

a cin

t pas celui de la femme brisée, cernée par la dépression et les traitements de fertilité. C'était Bella à vingt-

nt instantanément en un sanglot sec. Elle était

de la por

pure, physiologique, crispa ses muscles. C'était la mémoire du corps,

Krame

. Il avait l'air plus jeune, mais cette aura d'arrogance glaciale était déjà là, in

der, ses yeux scannant la pièce à la recherche de ses

s. Pour lui, elle faisait partie du mobili

le inspira profondément, forçant le masque de l'épouse docile à se remettre en place, même si à l'intérieur tout hurlait. Trop tôt pour la confront

a coiffeuse et la glissa à son poignet. Le c

porte. Charity a besoin que je l'accompagne pour les derniers

vait drainé sa vie, son mariage, et finalement sa santé mentale. La peur qui paral

demande pourquoi il passait tant de temps avec cette fille, qu'elle quémande une miette d'

le sentit ses traits se comp

était neutre, dénuée de tou

oignée. Le silence qui suivit était lourd, anormal. Il n'y avait

, cherchant la faille, cherchant la femme faible qu'il connaissait. Mais B

an, ajouta-t-elle

e vide émotionnel qu'il ne comprenait pas. Puis, h

son doigt sur la date du jour en

a Fondati

tout avait commencé à s'effondrer. C'était ce

e miroir ne montrait aucune joie.

fois, murm

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Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
Seconde chance : l'épouse que vous méprisiez
“Je vivais dans un manoir du 16ème arrondissement, l'épouse trophée et docile du grand German Kramer. Pour tout Paris, nous étions le couple idéal, mais derrière les dorures, je n'étais qu'un accessoire interchangeable au service de son empire. Tout a basculé le jour de mon accouchement, qui s'est transformé en véritable boucherie. Alors que je me vidais de mon sang sur les draps d'une clinique privée, une infirmière paniquée lui a tendu le téléphone pour un dernier adieu. « J'ai une fusion à signer, Bella. Ton instabilité émotionnelle est un passif. Gère-le. On en parlera ce soir. » Le déclic de la communication coupée a été le dernier son que j'ai entendu. Je suis morte seule sous les néons blancs, pendant qu'il vérifiait probablement l'heure sur sa montre de luxe. J'ai réalisé, dans un dernier souffle, que j'avais passé des années à mendier l'attention d'un homme qui me considérait comme un simple meuble encombrant. L'obscurité m'a engloutie avec une haine incandescente. Je revoyais les sourires mielleux de sa stagiaire, Charity, qui s'apprêtait à prendre ma place, mes bijoux et mon lit. Comment avais-je pu être aussi aveugle et soumise face à leur trahison ? Soudain, une inspiration brutale m'a déchiré les poumons. Je me suis redressée d'un coup, trempée de sueur, non pas sur un lit d'hôpital, mais dans ma chambre du manoir. Mes mains ont frôlé mon ventre : il était plat, ma peau était lisse, sans aucune cicatrice. Sur l'écran de mon téléphone, la date affichait cinq ans en arrière. C'était le jour du gala de la Fondation Fisher, le soir exact où ma dignité avait commencé à s'effondrer. German est entré dans la pièce, jeune et arrogant, m'ordonnant de porter la robe blanche qu'il avait choisie pour moi. Je l'ai regardé en silence, sentant une froideur glaciale remplacer la terreur. « Entendu. Amuse-toi bien. » Il ne savait pas encore que la femme fragile qu'il pensait contrôler était restée à la morgue. Ce soir, je ne porterai pas de blanc. Je porterai une robe rouge sang, je m'allierai à son pire ennemi, et je vais racheter chaque parcelle de son empire avant qu'il n'ait le temps de comprendre que la chasse est ouverte.”