Patron milliardaire ? Non, juste un Mari Possessif !
ai ri
mais un petit pli de gêne
visios... puis une avalanche de messages s
s répondre ?"
ignit sans même regarder l'écran, et le r
t. "T'es encore un peu chaud
l'autre côté et
rd, ma respiratio
ur le balcon. J'entendis sa voix, basse et rap
, attrapa une
referma derrière lui
jamais vraim
uand un homme te zappe, c'est comme un fruit pou
rs quatre heures
ouffla de soulagement. Sa main
a vers la sa
peignoir, se glissa sous la couette
omba sur lui. Ce visage toujours aussi parfait. Ses lèvres, sa mâchoire dessinée... et p
u'on m'avait planté un
e dégoût devant ce corp
m'a frôlée. Si je lui plaquais un ore
*
ouvée dans
er et je préparais l
ger," lui
u lit, te reposer." Cary s'approcha et voulut toucher mo
de grave." J'ai retiré le tabli
ain restée en l'a
arle de quelque c
" Il but une
oi, j'ai souri et enchaîné, "Ces dernières années, j'ai bossé comme une dingue. J'en peux plu
e deviner si je blaguais. "Série
? Tu me prends pour une maso qui c
Okay, si tu veux rester à la maison, ça me va. On dev
te un sourire
pondre pendant que Monsieur va retrouver cha
ars en Europe avec Portia. Ça fait
p prise avec le taf
r moi, elle trouvera le temps.
é. "Un voyage ferait du bien. Je m'occupe de tout. T
rire tranquille,
réservations, et moi je
un peu mon congé. J'avais pas envie qu'on me voie débarquer au b
ingues, chaussures, sacs... tous ces petits trucs à moi. Chaque
L'armoire devenait de plus en plus vide.
lui, ne v
lui, même pas un regard. Trop occupé à ricaner devant son
e levé la tête
à, le fixant à t
lamme du briquet m'a brûlé
mant en éclats dansants. Nos visages souriants, le mien heureux, le sie
poitrine. Les yeux embués, j'a
brûler quoi ?" Cary,
ravala tout ce q
e tournai vers lui, les yeux un peu rouges mais