Mettre le Patron dans Mon Lit : Du Bureau à la Chambre
/0/31835/coverbig.jpg?v=1abbb7e2bb2aaf77fb56fd6d8874df2b&imageMogr2/format/webp)
qu'il avait démultipliée par ses propres entreprises, devenu milliardaire avant trente ans. On parlait autant de son argent que de son apparence : classé cinq années de suite parmi les
ent son travail acharné, sa détermination sans faille. Ses détracteurs, eux, murmuraient que sa réussite devait plus
Darius Moreau était riche, beau, et célibataire. Une combinaison qui attisait les convoitises
s enviait. Pas pour leurs familles ou leurs vies simples. Pour une chose bien plus
ne insomnie tenace depuis des années, au point d'avoir oublié la sensation d'une nuit complète et réparatric
Il avait tout essayé : les meilleurs spécialistes, les traitements, les
de ces miettes de repos, juste assez pour tenir debout et perpétuer l'illusion de l'homme parfait. Même sa mère, pourtant si pro
e mensonge, lui, persistait. Et chaque nuit, lorsqu'il s'allongeait et fermait les yeux e
paupières et rêver. Mais cela appartenait
ar les liens invisibles de l'insomnie. Sans savoir qu'à s
pourtant tenir tête et faisait preuve d'une ténacité de roc quand la situation l'exigeait. Et même quand ce n'était pas nécess
étape de sélection à la sueur de son front, en surmontant chaque obstacle par la seule volonté. Elle y était entrée. Mais
maginer. Eliane n'était pas une espionne infiltrée. Son problème était plus
l'académie l'avait congédiée, parce que ses cris noct
ée vers la comptabilité. Depuis, les emplois s'étaient enchaînés, chaque poste compromis par sa fatigue chronique, jusqu'à ce qu'elle décro
nte personnelle de Darius Moreau, le PDG du groupe Moreau. Pour la première fois, son man
elle. Elle se fichait bien d'être l'assistante et d'arriver au bureau avant son patron. De toute façon, elle était déjà réveillée ; au moins, el
éritée –, travailler pour lui n'était finalement pas si terrible. L'assistant qu'elle avait remplacé
remarquer les jours où ses cheveux étaient un peu trop ébouriffés, marqués par ses nuits agitées. Il ne commentait jamai
s moments-là, elle aurait juré qu'il paraissait aussi épuisé qu'elle. Mais elle se raisonnait. Ce n'était qu'un e
e à étouffer ses cris durant ses cauchemars. Une compétence qui lui aurait été
it pu se montrer généreuse envers sa mère. Elle
après des années d'inquiétude, avait justifié la tromperie. C'est pourquoi, à deux heures du matin ce jour-là, Eliane é
es de son rêve, elle sortit du lit et se di
s lunettes glissaient sur son nez tandis qu'elle brodait à la lumière tamisée de sa lampe de chevet. À cinq
réveil, allant jusqu'à se frotter les yeux dans le
tit-déjeuner partagé, et enfin le départ, juste avant six heures et de
PDG, son bureau se trouvait au dernier étage, juste à côté de celui de Darius. Mais un jour sur deux, elle aimait faire un détour par les services du rez-de-chau
ans la cage d'escalier qu'elle venait de quitter. Habituellement, elle aurait