Une mère célibataire et un mauvais garçon plus âgé
refuse de quit
la poitrine. La déception que j'ai lue dans ses yeux me brûle d
jusque dans mes os. Et bon sang... j'en avais envie. Désespér
ommunicante, d'aller la voir, de lui dire à quel point elle me consume. D
rais l'inviter à sortir. Prendre le temps de la co
ai aucune idée. Mais il y a quelque chose, c'est indéniable. Quelque ch
le en laissant échap
e une maturité que je n'ai jamais retrouvée chez aucune des femmes de vingt a
otalement le contrôle et que je ne lui arrache cette robe pour m'
re. Elle était gênée. Ça n'a pas été difficile de lui trouver quelque chose. Je ne connais pas encore ses goûts,
ne, quitte ma chambre
e presque
l
tre aussi fort. À tel point que j'en entends chaque
in de
ourit doucement, battant des cils,
sans artifice. Non, c'est cette robe. Elle ne dévoile pas tout, mais elle suggère assez pour ren
toucher, de mémoriser chaque centimètre de sa peau. Chaque seconde qui passe effa
sse échapper un grognement contenu, lutta
ser toute la soirée à ses
endre cont
rien
mande-t-elle d'un
e un baiser sur son dessus
ment parfait. Tu es à c
quand je prononce son prénom, un
urmure-t-elle en baissant les yeux, comme si elle ne méritait
on désir reprend de plus
re sa joue, mon rega
ton sourire quand tu as ouver
age s'i
de cette tristesse qui l'habite. Et s'il y a quelqu'u
on frère nous attend pour la cérémonie dans dix minutes
ond-elle, même si je
rnanda, la femme de mon père.
l'ascenseur et y en
oi. C'est le mariage de to
lle s'apprête à entrer dans un monde peuplé de c
M
t rejoignons l'arrière de l'hôtel, là où la cérémon
voilà
proche aussitôt. Ses sourcils gris épais se froncent l
ette charmante
s-je en me
alière ? demande-t-il
avec un sourire en coin.
é juste. La ressemb
ntée, m
lités, ma chère. Venez, je vais vous instal
lu dans les pen
eveux bruns mi-longs se l
e père de Fionn, j
ne douceur sincère. Enchantée. E
ux un instant, enveloppée par cette étreinte. Ell
, annonce Fionn a
, lance Fernanda avec un clin
s que j'ai vus plus tôt, ceux qui l'ento
tapote le siège à côté d'elle. C
ésitante. Après tout, qu'i
y a quelques h
oir, s'exclame-t-elle e
rps se
c mon petit ami,
. C'es
ne en train de me maltraiter. Il
sage s
faisait
t, puis pose une main ré
riée à un homme cruel. Il me faisait
eux en la regardant lutter
vorcer. Je priais chaque jour pour m'en sortir. Si tu as une chance de partir, p
e la tê
n mouchoir. On ne va pas ruiner ce
Fionn s'en
ue un sourcil amusé.
is faib
uste été
répète-t-ell
ébut de la cérémonie. Je lève les
s, j'ose espérer que Fer