Sous les cendres de nos coeurs
répondu to
cation silencieuse. Nous devons parler. Trois mots simples, presque banals, mais qui s
ai fait quelques pas dans l'appartement, pieds nus sur le parqu
rl
vait se résumer à
re protectrice. Mais ce silence là, je le connaissais trop bien. Il m'avait rongée autrefois. Il
par taper
oir n'est pas
vibré presque
: Quan
nt qu'elle me troublait. Raphaël n'avait jamais été du genre à ab
is pas ce que nous
nt passé. Puis une
l : Mo
t suffi à faire c
i-je murmuré
é non loin du cabinet. Un endroit neutre. Public
s arrivée, il
n manteau sombre, et pendant une seconde, une image du passé s'est superposée à celle du présent
approchée s
evé le
t a va
venue, a-t-il
face de lui, gardant
Je suis là pour mettr
iste a effleu
ut ce que
oisi un thé que je n'avais aucune intention de bo
enant ? ai-je de
rrêt, comme s'il pesait
je n'avais p
oujours le c
lait légèreme
choisi d
res se son
e s
eillé une colère que
sais ce que ça fait de se réveiller chaque m
issé le
ais pas te f
échapper u
u aurais
gé de tout ce que nous ne disions pas. Je sentais
mill
s mon préno
st int
tous les jours, a-t
plus fort que je n
st pas u
herche pa
ché légèreme
s n'ont jamais été réglées. Parce que je t
est a
e que
ans son regard, j'ai vu une vulnéra
je ne t'ai j
manqué un
s levée b
une erreur
levé à
lle, a
No
e vers la sortie
s à lui. Derrière moi, je sentais encore sa présence, lourde, silencieuse, chargée de tout ce que nous n'
a pas réussi à calmer le tumulte qui me dévastait. J'ai marché sans but précis, laissant
t huit années d'efforts ? Pourquoi mon cœur refusait-il ob
que je puisse les repousser : son rire, sa voix, la façon qu'il avait de me regarder comme si j'éta
e chose avec une c
n'était pas une
uilibre fragile que j'avais
qu'inévitable : je ne pourrais pas continuer à faire comme si rien n'avait c
ne se contenterait pas
ait bien