Vendu à l'alpha intouchable
de vue
nner un sens clair à ce
Pourtant, la créature qui se tenait aujourd'hui au centre de l'arène n'avait plus rien de cette image. Elle était amaigrie à l'ex
pour la mort de Gillian », murmurais-je,
du sang et du spectacle. Ses yeux ternes demeuraient fixés sur l'ouverture d'où surgirait
i facilement à son châtiment ? » répondit Isaac
isibles sur sa peau, la rigidité de ses gestes et l'absence totale d'espoir dans son regard témoignaien
issa
templation. Elle s'était penchée en avant
t-elle, les larmes montant à s
pa de ses lèvres lorsqu'
elle est
épondit Isaac d'un ton apaisant, passant
e... mais pour combien de temps ? Et si, par miracle, elle survivait à ce combat, combi
'esprit, un rugissement tonitruant fend
l le grincement strident des lourdes grilles métalli
suffisait à terroriser n'importe quel condamné. Pourtant, Arissa ne recula pas d'un pas. Elle p
lgré moi, captivé par cette femme que
t. Une aura meurtrière sembla se déploy
à l'impact au moment où l'ours
directions. Contre toute attente, Arissa parvint à agripper les pattes avant de la bête, s'y a
l'avantage. Dans un mouvement précis et brutal, elle tordit les me
ira l'air lorsque l'ours s'e
boussant le sable. Dans un geste sec, elle arracha la chair et se redressa, essuyant le sang de sa bouche tandis que
t autour des poignets d'Arissa. Elle ne résista pas, se laissant co
ec fierté. « Deux mois d'entraînement, et ell
Arissa des yeux alors qu'elle dispara
rop faible. Cette femme était exceptionnelle. Forte. Résiliente.
étermination nouvelle s'ancrant en
aac, les yeux écarquillé
ble de porter mon héritier. Après ce que je venais de voir, je savais qu'Arissa é
arquables. Sans compter son sang : fille d'
qua Isaac, déconcerté. « L'un de mes
sèchement. « C'est elle
nstant, visiblement incapab
il enfin. « Elle est dangereus
eule décision », répondis-je fr
e vue d
es me ramenaient vers ma cellule. Même si j'avais vaincu l'
i marquait mon avant-bras et laissai échapper un soupir ag
faussement léger pour détourner mon esprit de la souffrance.
ux tandis que nous descendions un escalier abrupt menant à la zone de
nnai-je en abandonnant tout
cellule après avoir retiré les menotte
rière la tête, je fixai le plafond fissuré jusqu'à ce que leurs pas s'éloigne
utour de ma blessure, serrant les dents,
m'avançant pour saisir les barreaux. « Ou bien av
ant ma cellule. Ses cheveux noirs comme la nuit encadraient un visage dur
sionnante et sa taille démesurée. Il me
e. « Un voleur ? Si c'est le cas, je crains que vous ne soyez
un sourire l
seule chose », répondi