Le pacte de l'amitié
cette façon, sans retenue, sans arrière-pensée. Peut-être devrais-je le remercier pour ce moment, car ces dernières semaines à l'hôpital ont été si lourdes que j
aire, alors où sont les caméras ? » Je balaie le café du regard, cherchant le moindre indice d'une mise en scène. Autour de nous, p
qu'un non loin, suffisamment
que quelque chose cloche. Aidan n'a pas souri. Il n'a pas éclaté de rire. Il n'a rien fait de ce qu'il fai
ntimidant. Certains vont même jusqu'à dire qu'il est cruel, ce qui est sans doute exagéré... du moins, j
s sourcils froncés. Un malaise insidieux s'installe en moi, provoqué par son silence et par la ma
s yeux bruns accrochent les miens, et, contre toute attente, j'ai du mal à soutenir son regard.
baissant instinctivement la voix.
, son visage à seulement q
l simplement avan
ier de ma chaise, cherchant à me raisonner. Ses lèvres s'étirent alors en un sourire discret, presque sa
rieux. Je ne m'attendais simplement pas à ce genre de réaction quand on demande quelqu'un
demandes en mariage ! Comment veux-tu que je réagisse ? Que je saute de
siettes sur la table. Ses yeux marron foncé se posent d'abord sur Aidan, puis sur moi. Sa
ention sur Aidan, qui sembl
e du menton. Elle pose une main sur sa hanche, attendant l
t la gorge. « No
vec un clin d'œil avant de retourner vers la cuisine. Peu à peu, la vie
ière goutte, sous son regard attentif. Je lève ensuite l'index pour l
plus à respire
s son sandwich. Il mange lentement, vérifie sa montre à plusieu
ière entre nous. Nous avons toujours été simplement... amis. Très proches, certes, mais
, tentant de comprendre comment j'ai pu passer d'un simple déjeuner à une demande en mariage. Ce matin encore, je
-t-il, me tirant de mes pensées. Je baisse l
liquer avant de tirer des conclusions. Tu dramatises. » Il jett
tion à tout ça ? » d
outé, tu comprendrais. Je te demande en ma
ux au ciel. « Ne te méprends pas, Aidan, mais tu me demandes en mariage alors que la der
mes jours. » Puis il redevient sérieux. « Mais ce n'est pas
le problème. » Puis je repense à ce fameux rendez-vous
aducteur », grogne-t-il. « Et apparemment, ma
t dans mon sandwich. « Tu parles
Le coréen es
couramment. Arrête de
ce n'est pas la nationalité. C'est ma mère. E
ré moi. « Aidan, tu n'as simpl
ends. Il suffit qu'on se marie,
. « Le mariage est sacré pou
le : « D'accord. Alors on fait un
s'écarq
dira que ça n'a pas marché e
s sourit. « Ça po
t avant de hocher la
aites qu'il a gagnées au prix d'années d'appareil dentai