L'infirmière fugitive : Les remords du Roi de la Mafia
ur une seule raiso
domaine, rangé dans la petite chambre mo
e la maison serait
tais t
ant la pluie battante de mon manteau, frissonnant
dans le couloir, lé
t du salon
aire demi-tou
mêmes, attirés par une force à
les doubles portes ouver
iano à queue, sa postu
ebestraum*. U
uand il était aveugle, composée dans l'
dans les heures calmes où la douleur
s, que la mélodie était
il la joua
sur le banc à côt
parcourant malicieusement les touches, faisan
rd se posant sur moi, debout
minèrent d'une
e, sa voix dégoulinant d'une fausse do
nte faiblirent
s'arrêta
e to
èrent les miens à
x basse et gardée. « Qu'e
mes affaires »
comme le vent sifflant d
sant une main possessive sur sa poitrine. « Joue le reste. J'
me r
sav
t que je
e la corr
ittant jamais les miens, froids et inflex
ose en moi
corde vital
urit, vi
se pe
s lèvres contr
rapide ; c'était une re
la repo
recu
t les yeux et la l
e là et je le
'avais nourri, l'homme que j'avais sauvé du bord du dé
ai pa
simplemen
ie par la po
intenant, la pluie se
couru pour
droit dans
rmes sur mon visage, les
ais
r il venait de prendre la dernièr
souv