La Promesse d'un Mariage
es rituels, installant le havan avec méthode. Au bout d'un moment, il demanda qu'on apporte le prasad, précisant qu'il devait être préparé su
aurait pu s'en charger, mais nous hésitions à la déranger alors qu'elle
tez ici et participez à la p
les placards pleins, les ustensiles à portée de main. Elle commença à rassembler les ingrédients. Samar,
nts, vérifia les réserves. Swat
e, constata Swati après
ut, proposai-je aussi
ecoua
ux préparer un halwa avec de la farine de blé, c
nthousiasma Sw
ssi, ajo
tageais leur enthousiasme, même si je ne m'atte
econde. Samar lui demanda si elle pensai
ondit-elle en hochant la
on, elle avait l'air étonnamment sereine. J'observais depuis l'entrée. Elle faisait chauffer l'eau t
bouillante, mais le poids la fit hésiter.
d et brûlant, dit-il en l
dans le kadhai, indiqua-t-elle en posant u
ait sans
merci, dit-el
complice. Elle ajouta le su
lement bon, j'ai hâte d
pondit avec
a Samar en la taquinant.
en riant. J'attendrai la fin de la puja
avail d'une pro,
ontenta d
ati ajouta quelques fruits secs par-dessus. Manu porta le prasad à l'endroit où se déroulai
croc. Swati, Damini et Manu distribuèrent le prasad aux invités. Damini m'en tendit une portion.
Swati, visiblement félicitée pour sa préparation. El
int vers moi,
ble. Je peux en r
brièvement en me tendant le b
ns la moindre chaleur. À Samar, elle avait souri
manger. Le repas fut servi à tous. Une fois les invités partis, nous nous installâmes à notr
er à l'écart. Il ne pensait qu'à rester seul avec elle. Samar et moi écha
n tour la ma
nous un momen
rit et a
protesta Sagar. Ell
les sourcils. Vous êtes collés l'un à l'autre d
'un ton théâtral. Ma sœu
, puis finit par soupirer, vain
lait fascinée par tout ce qu'elle voyait. L'atmosphère était légère, même si Sagar paraissait distrait, impatient de retrouv
cères, spontanées. Elle riait aux scènes drôles, pleurait sans retenue aux moments tristes. Il y avait chez elle une pureté désarmante, si différ
d'énergie, multipliant les séances de shopping. Swati, Manu et Samar l'accompagnaient presqu
un malaise diffus ne me quittait pas. Cette agitation a
mar, décidé à sortir
ahil ! la
mourir. On sor
faire les courses avec
faire les magasins ? Tu y
demandé de venir. Je ne peux pas refuser. Et puis, c'est plus
oi, je m
viens av
tion. Je veux
fite de chaque moment des préparatifs...
à une fête, conclus-j