Mon Compagnon a Choisi la Fausse Sœur Qui a Volé Ma Vie
Plus je le maintenais avec mes crocs enfoncés dans son cou, plus il hurlait fort. Ses tentatives pour se libérer se faisaient plus intenses, témoignant de ses dernières forces restantes. Pour le rendre plus faible encore, j'ai sorti mes griffes et les ai plantées profondément dans ses épaules, m'assurant que le moindre geste lui serait désastreux.