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Six ans d'amour empoisonné

Six ans d'amour empoisonné

Auteur: The Dove
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Chapitre 1 

Nombre de mots : 2472    |    Mis à jour : 25/12/2025

rtilité » chaque matin. J'en ai bu chaque goutte, désespérée d'avoir ce

Les compléments étaient des contraceptifs. Et sa maît

idéo d'Alexandre embr

e message. « Tu n'étais qu'une faça

ent empoisonnée, me volant mon rêve de maternité tout

oire que c'était moi le problème, tout en menant une d

il avait prévu une « surprise romantique » sur un écran géant pour tous nos

pit

ir mon propre enfant dans mes bras, un petit être fait de notre amour, à Alexandre et à moi. Mais cette nuit-là, alors que la dernière bougie brillait, mon

tions mariés, naviguant dans le monde scintillant du gratin parisien. Il était le brillant magnat de la tech, et moi, la galeriste passionnée. Notre image publique était impeccable, un té

, leurs voix légères, ignorant la corde sensible qu'elles touchaient. Je souriais, un sourire crispé et appris, et Alexandre intervenait toujours, son bras autour de ma taille,

ue les procédures médicales invasives que j'avais commencé à envisager. Chaque matin, il m'apportait une tasse chaude au lit, la concoction à base de plantes sentant vaguement le ginseng et qu

s origines modestes me rendaient en quelque sorte indigne, moins fertile que les femmes de la prestigieuse lignée d'Alexandre. Ses parents, toujours polis, étaient devenus

des « naturels ». J'avais besoin de réponses, d'une voie claire. J'ai pris rendez-vous avec

ble. Elle tournait au ralenti un peu plus loin, discrètement cachée derrière un camion de livraison. Quelque chose clochait. Il était

e j'ignorais habituellement, m'a poussée à le suivre. C'était une impulsion, un murmure de suspicion que je ne pouvais pas ignorer. J'ai hélé un taxi, mon cœur batta

et résidentiel de Neuilly-sur-Seine. Il s'est arrêté devant une résidence privée modeste mais élégante, un endroit que je n'avais jamais vu auparavant.

se tenait près du portail. Ses cheveux, une cascade de boucles sombres, encad

urire se dessinant sur son visage, un sourire que je ne lui avais pas vu adresser depuis des mois, peut-être des années. C'était un sourire détendu, léger, plein d'une joie facile

nt la rue calme, nette et claire même à travers la

fallait que je m'assure qu'Hélène était b

idon. Une vague de froid m'a submergée, me laiss

'est-ce pas ? Si tragique. » Ses yeux, sombres et brillants, ont rencontré ceux d'Alexandre. « Heureusement que tu m'a

ce dont j'ai besoin, Carla. » Carla. Le nom était comme un couteau tournant dans une plaie o

le est trop occupée à se noyer dans ses poudres de perlimpinpin bio. » Puis, avec une audace qui m'a coupé le souffle, elle s'est penc

le monde basculait dangereusement. Je me suis agrippée au siège, essayant de me stabiliser. Le chauffeur

ant un goût de cendre. « Juste...

is mon sanctuaire, ressemblait maintenant à une cage dorée. Il était tard, les lumières de la ville peignant des traînées sur le sol. Ma

it que vous ne vous sentiez pas bien. J'ai préparé votre tisane spéciale. » Elle m'a tendu une tasse fumante, l'arôme f

nnocente s'élevant en volutes, une cruelle moquerie. Un nœud froid et dur s'est formé dans mon estomac, plus serré

rrissait la vie en moi. J'avais enduré d'innombrables visites chez le médecin, les tests invasifs, les regards apitoyés des infirmières. Alexandre avait toujours été là, me tenant

is être cette femme. J'avais cherché la stabilité, la loyauté, un partenariat fondé sur la confiance. Alexandre, avec son charme impeccable, son nom de

otre avenir. J'avais même commencé à explorer des options plus drastiques, la FIV, la gestation pour autrui, n'importe quoi pour

it devant mes yeux. Tisane de fertilité. Les

s le salon, sa cravate desserrée, une légère odeur d'un parfum inconnu s'accrochant à lui. Il avait l'air désarmant d'inquiétude, ses yeu

d'espoir, empestait maintenant la tromperie. Je l'ai vue alors, une légère tache de rouge vif sur le col de s

e étranglé. « Je... je ne me sens pas bien, Alexand

un bébé, n'est-ce pas ? » Il a pris la tasse des mains de Madame Bernard, son regard s'attardant sur mon visage. « Tu sais, j'étais si inquiet quand je suis allé à ce... rend

peine stable. « Une affaire pour la galerie. Mais je suis revenue tout de suite. La circulation était horr

rnale. Eh bien, viens, mon amour. » Il s'est approché, me forçant à prendre la tasse dans la main. « Bois. Pour notre av

là-dedans ? Je veux dire, après toutes ces années, ça ne marche pas. Peut-être qu'il est temps de reco

leure solution, la plus naturelle. Ça prend juste du temps. Patience, mon amour. Patience. » Son ton ét

oût ; c'était le poids écrasant de sa trahison. Il m'a regardée, un petit sourire triomphant jouant sur ses lèvres. Il a sorti de sa poche une petite amulette de fertilité en bois finement sc

ensonges. Comment avais-je pu être si stupide ? Si complètement aveugle ? Mon regard a dérivé vers la table basse où l

nt que je ne puisse les arrêter, un appel désespéré à la vér

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