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Vendue, piégée, la voilà libre

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1525    |    Mis à jour : 24/12/2025

traumatisme interne, il est très peu probable qu'elle puisse concevoir à nouv

pâle de choc, devint cendré. Il recula en chancelant,

rin, sanglotait de manière incontrôlable. Ses pleurs, bruts et guttura

» murmura-t-il, sa voix rauque de douleur. « De qui... de qui était ce bébé, Bénédict

ippant son bras, et enfouit son visage dans son épaule. « Le tien, Alexandre. C'

n lui. Il resserra son étreinte, la tirant plus près. « Non », murmura-t-il, lui caressant les cheveux

es gémissements. « Je ne peux plus être mère maintenant

u corps baraqués. Mon regard dériva vers l'abdomen plat de Bénédicte. Un rire amer

e mon désir. « Je suis trop occupé, Charlotte. » « Je dois me concentrer sur le travail. » « Tu ne penses pas qu'on de

, je m'étais blâmée, me demandant ce que j'avais fait de mal. Mais ce n'était pas

vouloir. Mais il couchait avec Bénédicte, construisait une famil

u de rage. Il se jeta sur moi, un animal sauvage, son poing heurtant ma mâchoire. La force du coup m'envoya m'étale

icanement provocateur sur mon visage. « E

de fureur, s'écarquillèrent d'incréd

uque, « que ce n'était peut-être pas

revers de la main, m'envoyant voler à travers la pièce. Ma tête heurta le coin du cadre de l

de la nuit s'engouffra, me glaçant jusqu'aux os. Il me tenait à moitié dehors,

l, sa voix rauque de fureur. « Tu es

ur ce qu'ils te faisaient, sur comment tu souffrais ! Pourquoi as-tu disparu ? Pourquoi n'es-tu pas rentrée à la maison ?! » Sa voix se brisa, une supplique brut

Tu ne sais rien, Charlotte ! Tu ne sais que

chagrin. Mais je voyais clair. Je voyais l'apitoiement sur soi, la tentative désespéré

Suspendue à moitié par la fenêtre, le vent fouettant mes cheveux, je ne re

audible au-dessus du vent. « J'en ai fini.

est si facile ?! » rugit-il, arpentant la pièce comme une bête en cage. « Tu crois que

le sang sur mon front commençait à sécher. « Quel genre de punition, Alexandre ? »

et délibérée. « À une condition. Tu admettras publiquement ta culpabilité. Tu avoueras tout. Et tu renonceras formellement à to

ang remplit ma bouche. Il voulait que je devienne un fantôme, que je m'efface, que je

, sa voix un murmure froid. « C'est t

. « Ma petite battante », disait-il. « Défends toujours ce qui est juste. » Je me souvins de son étreinte chaleureuse, de ses mots réconfortants, de son am

nt croassé, les mots me déchi

n hôtel particulier. Ma voix, engourdie et creuse, lisait la confession pré-écrite. J'ai tout avoué : avoir piégé B

en plastique, journaux froissés – s'abattit sur moi. Je me suis recroquevillé

ut ensemble, triomphants. Elle souriait, un sourire radieux et victorieux. Il la tenait prè

nant, j'ai le plaisir d'annoncer que dans trois jours, Bénédicte Moreau et

urs et cruels. Marié. À Bénédicte. Mon mon

des ordures écrasante. Les portes claquèrent, me plongeant dans une obscurité suffocante. Le camion g

on discordante dans l'obscurité suffocante. J

reille. « Ça va ? J'ai vu les nouvelles. Je viens te chercher. Et

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Vendue, piégée, la voilà libre
Vendue, piégée, la voilà libre
“Le jour de mes 21 ans, mon fiancé Alexandre et ma sœur adoptive Bénédicte m'ont droguée et ont vendu ma première nuit lors d'une vente aux enchères secrète. Puis, ils m'ont accusée d'incendie criminel, et j'ai passé les trois années suivantes en prison à apprendre comment survivre. Après ma libération, je me suis battue dans des clubs clandestins, saignant pour l'argent nécessaire à racheter l'hôtel particulier de ma famille. Mais Alexandre m'a retrouvée, me traitant de « traînée ordinaire » en essayant de me ramener de force à la maison. Il m'a offert une « dernière chance » de m'excuser auprès de Bénédicte pour les crimes qu'elle avait commis. Quand j'ai refusé, il a publiquement annoncé la vente de ma maison. Tous les bénéfices seraient reversés à la « Fondation Bénédicte Moreau pour l'Enfance ». Il n'a pas seulement pris mon argent ; il a pris mon âme. Il a pris le dernier vestige tangible de mes parents, de mon identité. Tout avait disparu. Alors que je m'effondrais sur le sol crasseux, mon monde en mille morceaux, j'ai cherché mon téléphone à tâtons. Il ne restait qu'un seul nom, un dernier espoir. « Adrien », ai-je suffoqué, la voix brisée. « S'il te plaît. J'ai besoin de ton aide. Sors-moi de là. »”
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