Née Captive, Promise au Trône
ux de me voir reprendre des forces, et nous avions emménagé dans une petite hutte, bien loin du luxe du palais. Mon lit me manquait, ma mère, mon père, ma p
ent, et ce contraste entre sa douceur apparente et son feu intérieur m'amusait autant qu'il m'irritait. Elle me détestait, et je
pour la maison. Je la suivais à distance, caché, observant ses gestes précis et silencieux. Lorsqu'elle pencha sur l'eau pour remplir son seau, je ne p
tecteur, et me serra dans ses bras avec la tendresse d'un frère aîné, me rappelant que j'étais sous sa garde. Mais ma satisfaction fut de courte durée : une giclée
par la scène, essayant de prendre son parti. Je lui expliquai la raison de ma réplique : elle m'avait fait souffrir, maintenant je voulais qu'elle comprenne. « Tu devrais agir com
rière moi la tension et le silence du village. Les cris de ma famille résonn
isait le mot « maatha », sa mère. Sans vouloir la déranger, je m'éloignai, consciente que je devais la laisser tranquille pour me con