Mon anniversaire, sa cruelle trahison
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quivoque, amplifiée par les haut-parleurs. Mon cœur, contre ma volonté, a eu un sursaut familier. Je connaissais cette voix. Je connaissai
ait manifestement à une récente vague de presse négative, probablement alimentée par certaines de ses propres manigances manipulatrices sur
d, habituellement si vif et analytique, était doux, rempli d'inquiétude. Il regardait Kenza comme il me regardait autrefois, dans le
ment, sont ignobles. Elles sont le symptôme d'un problème plus large de harcèlement en ligne et de misogynie. » Il a continué, une défense passio
cruel. Il s'exprimait contre le harcèlement en ligne, contre la chose même que je subissais depuis des mois, alimentée par so
même dans mon propre salon vide. Je détestais pleurer. Je détestais me sentir faible. Mais l'injustice pure, le co
était une amie, qui me transférait une capture d'écran du discours de Jérémy, avec une légende : « Ton homme est un tel héro
sayant de s'accrocher à sa célébrité. » « Elle est moche, Kenza est plus jolie. » Les mots m'avaient assaillie, jour et nuit, s'infiltrant dans mes rêves, me volant mon sommeil. J'ai dé
ûr. « Ignore-les, Alix », avait-il dit, sa voix plate. « C'est juste internet. Ils passeront à autre chose. Ne leur donne pas cette satisfaction. » Il
pour retourner réconforter Kenza, la
ait. Il était son chevalier servant, tandis que moi, sa petite amie réelle depuis sep
poitrine. Ses yeux, fixés sur le public, étaient remplis d'une profonde tristesse, d'une sympathie qui semblait étrangement intime. Il jouait
laire maintenant. Ce n'était pas seulement de la négligence. C'était un mépris complet et total pour mon existence, pour mes sentime
ais de son emploi du temps, de sa tournée de presse, de son « jeu d'a
c une profonde inspiration tremblante, j'ai
rémy. Ne rentre