Le serment de la femme trahie
ourée des tulipes qu'Isabelle avait autrefois plant
ur s'est échappé de
rouge à lèvres qu'elle avait oublié et le lui rendre. Ils ont échangé quelques mots
tacle écœurant. Elle s'est éloignée de la
t qu'une seule section, principalement des vêtements blanc
toujours des robes blanches pour lui faire plai
it ridicule e
obe. À l'intérieur se trouvaient sa carte d'identité, son passeport,
verture du dossier lui rappelaient, comme un coup
n bref coup d'œil av
'elle n'avait jamais réussi à envoyer, la raison de
éphones pour l'ouvrir et
de voir que les noms
é le numéro de sa meille
Katrina a répondu, la voix tremblante
e, elle s'est emportée : « Écoute, si tu es ce salaud de Kolton, je te jure que je vais te traîner sur les réseaux
e chaleur et de nostalgie envahissant sa poit
e connaissait bien les habitudes de son amie. Elle a légèrement élo
l'adresse et j'arrive tout de suite. Tu es restée dans un état végétatif pendant cinq longues années, et chaque fois que j'a
avait agi délibérément, la coupant de
sa meilleure amie, mais ce n'
r. Mais j'ai besoin que tu m'aides p
ourrais engager quelqu'un pour éliminer Kolton pour t'avoir maintenue dan
ssemblait une v
ai besoin que tu enquêtes sur la secrétaire de Kolton, Joell
publiques au cours des cinq dernières années, se comportant comme sa femm
t restée si
rétaire, recrutée par Kolton alors qu'elle était enc
ses entre les deux n'avaie
la deuxième chose ?
ir des jardiniers chez moi ? Je voudrais que les tulipes soien
nes ! », l'a-t-
es yeux de surprise. «
s que Kolton avait déclaré son amour pour les tulipes, elle avait enfoui s
e depuis l'université. Comme
croire qu'il avait raison. Ta fleur préf
? », a rapidement
ement prise au dépourvu. « Nathan
tomber le téléphone
elle se souv
ègle, était gravé dans sa mé
l'avait vu, c'était il y
ue Kolton l'avait appelée. Sans hésiter, elle avait fait demi
du soleil couchant se déversaient derrière lui, laissant son visage saisissant à moitié dans l
nre d'homme qui gardait ses distances. Isabel
rd était plus froid qu'el
, elle voyait son r
ais les dernières parole
ela en vaut-i
mpérieuse, ses lèvres fi
devant lui avec une détermination iné
, elle avait en
sabelle a marmonné : « Non, cela n'en valait pas la pein