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Le Docteur, Le Mari, Le Mensonge

Chapitre 2 

Nombre de mots : 814    |    Mis à jour : 16/12/2025

, était tendue par une colère contenue. « T

ique. Il savait. Il avait toujours su

-t-il dit, la voix basse et fe

ée. Il a promis de faire en sorte que cela ressemble à un divorce discret e

livré par un coursier au visage solennel. L'équipe de

e. Chaque trait de stylo coupait un autre lien, un

une ombre de remords dans les yeux. Il s'est agité aut

ari désemparé. C'était une performa

muré, sa main effleurant mon bras. « Tu

mélange de peur et de possessivité.

endre, puis s'est levé. « Je dois aller

de nouveau grincé. Bérénice. Ses yeux, d'habi

, sa présence comme un courant d'air glacial. «

u mon échine. L'air

l'aide, mais sa main s'est plaqué

flé, son souffle chaud contre mon o

orte était fermée. J'étais seule a

el chirurgical. Sa lame scintillait s

murmuré, un sourire glaçant se dessinant sur son v

nt le prélude

ndescriptible, a explosé en moi al

croyablement forte, animée par une jubilation sadique. Mon

rurgien, chaque coupure soigneusement placé

kaléidoscope de douleur inca

ordieusement,

uffrance. Mon corps semblait... différent. Des bandages couvraient de

on lit, une expression de préo

voix plate. « Elle était bouleversée après ton expér

ique. Un accord de confidentia

C'est pour le bien de Bérénice. Pour la protéger. T

ur. La protéger ? La femme

mure rauque. « Tu veux que je pr

voulait pas, Émilie. Elle était sous p

stylo dans ma m

, mais d'une rage indicible. Je ne

-il grondé, et il a fait un signe de tête aux

ur le papier. Le stylo a gratté la page, si

ve, pour administrer mon nouveau traitem

ocant. J'étais là, une poupée de

s'était pas rom

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Le Docteur, Le Mari, Le Mensonge
Le Docteur, Le Mari, Le Mensonge
“Mes rêves de monter sur les planches parisiennes sont morts le jour où je suis tombée sur scène. Pendant trois années d'agonie, mon mari, Hugo, a été mon pilier, me soignant pour ce que les médecins qualifiaient de blessure qui mettait fin à ma carrière. Puis j'ai découvert la vérité. Ma « blessure » était un mensonge, une machination orchestrée par mon mari et notre médecin, Bérénice. Ils m'empoisonnaient à petit feu pour me garder infirme et dépendante. Quand je les ai confrontés, ils ont tenté de me faire taire avec une overdose. À l'hôpital, Bérénice a lacéré mon corps au scalpel. Pour parachever leur fantasme tordu, ils ont décidé qu'elle porterait mon enfant, prélevant de force mes embryons alors que j'étais consciente, sous l'effet d'une drogue qui décuplait la douleur. Hugo, lui, ne faisait que regarder. « Supporte ça, Émi », a-t-il murmuré. Mais ils ne m'ont pas brisée. Je me suis échappée et j'ai méticuleusement effacé toute trace de mon existence dans son monde. Mon dernier geste avant de disparaître a été d'appuyer sur « envoyer », déversant toutes les preuves à la face du monde entier. « Tu m'as tout pris », ai-je écrit. « Maintenant, je vais tout te prendre. Au centuple. »”
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