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De la ruine : La renaissance du photographe

Chapitre 4 

Nombre de mots : 858    |    Mis à jour : 15/12/2025

e le mur pour aller à une soirée dans un quartier de Lyon que je ne connaissais

l'étai

lement éclairée. C'est là qu'ils sont apparus. Trois d'entre eux, des silhouettes sombres sortant d'une ruelle. Ils m'

l'un d'eux, fort. Il a juré, relâchant sa prise. Je me suis libérée en me tortillant. J'ai couru. Aveugl

ées, des murs couverts de graffitis, une odeur de bière rance et de désespoir. Les lampadair

ché, ma cheville se tordant sur un pavé

e, est venue de derrière moi. « Tie

ette. Ivre. Il s

e préparant à l'impact

ai ouvert les yeux. Un jeune homme, à peine plus âgé que moi, se tenait entre moi et mon agresse

ient dans les yeux, mais son regard était vif, concentré. Il a pris un coup à la mâchoire, u

os. À ce moment-

rre. Il était couvert de bleus, il saignait, sa lèvre était fend

ectacle. Un coup monté. Il a toujours su. Mais moi, non. J'étais une

ris plus tard), je me suis tournée vers lui. Il s'appelait Conrad Keller. C'était un gamin du coin, sans fami

Il avait besoin de moi. Et moi, dans mon ignorance j

lgré mon cœur qui battait la chamade. « Il m'a sauvée.

nancier à partir de rien, a regardé Conrad d'un œil évaluateur.

bition, peut-être. Ou peut-être qu'il m'aimait simplement

Il avait dix-huit ans, j'en avais seize. Il vivait dans la mais

e. Mon père disait souvent : « Ce garçon, il a

ant les livres que mon père lui achetait. Il excellait. Il a obte

dans ma chambre, son visage illuminé d'une joie que je n'avais j

! J'ai été accepté ! » Il m

orrigé, riant avec lui. Ma propre admiss

m'avez tout donné. Une maison. Une chance. » Il a fait une pause, son regard inten

e tout mon cœu

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De la ruine : La renaissance du photographe
De la ruine : La renaissance du photographe
“J'étais la fille d'un magnat richissime, follement amoureuse de mon fiancé, Conrad. Mais le jour de notre mariage, il a fait arrêter mon père. Mes dix ans de relation n'étaient qu'un mensonge. Il était un agent de la DGSI, et ma meilleure amie, Bonnie, était sa complice. Cette trahison m'a anéantie. On m'a forcée à subir des électrochocs, qui ont effacé mon talent pour l'architecture – la seule chose qui m'appartenait vraiment. Ma vie s'est effondrée. Après une tentative de suicide ratée, j'ai été sauvée par une inconnue bienveillante et par les derniers mots de mon père. J'ai reconstruit ma vie sur les cendres, devenant une photographe à succès. Des années plus tard, Conrad a refait surface, plein de faux regrets, me suppliant de lui accorder une seconde chance. J'ai regardé l'homme qui m'avait détruite et je l'ai comparé à un chat qui m'avait mordue autrefois. « Je t'ai pardonné, » lui ai-je dit, « mais je ne te ferai plus jamais confiance. » Mon ami Cédric, jouant le rôle de mon faux mari, a défendu mon honneur en lui mettant son poing dans la figure. Finalement, la carrière de Conrad a implosé à cause d'un scandale impliquant Bonnie. Il était fini. Quant à moi ? J'étais à Paris, ma carrière de photographe en plein essor, quand j'ai repris un carnet de croquis. Miraculeusement, les lignes ont coulé. Mon don revenait. J'étais enfin maîtresse de ma propre histoire.”
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