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Retour d'outre-tombe : La reconquête de mon cœur trahi

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1467    |    Mis à jour : 12/12/2025

vue d'Ali

sonnait dans les chambres creuses de mon cœur. Je ne retourn

fs – tout cela coûtait de l'argent, de l'argent dont il ne me restait plus grand-chose. Mon fonds en fiducie, l'héritage de ma mère qui devait assurer mon avenir, était toujours bloqué, inaccessible. Et il y avait l'autre partie, la raison pour

domaine des Durand, un manoir qui ressemblait autrefois à un foyer, maintenant une cage dorée d

de réconfort hésitant, mais j'ai reculé d'un mouvement brusque, un réflexe né d'années de meurtrissures émotionnelles e

ard fixé quelque part par-dessus mon épaule. L'air entre nous était é

rt mon petit sac de sport. Je préférais porter mes propres fardeaux, physiqu

intenant, le silence s'est de nouveau étiré alors que nous traversions le grand hall d'entrée, pass

l, tranchante comme un rasoir. « A

rand escalier, une vision dans une robe pastel, son sourire trop éclatant, trop parfait. Elle m'a serrée dans ses bras, une étreinte rapide

ent manipulée. Mais elle avait tort. La fille qu'elle connaissait était partie, remplacée par quelqu'un de vidé, quelqu'un qui n'avait plus la force de se battre pour des batailles futiles. Ma maladie m'avait pris tant de c

Mon regard s'est posé sur la bague de fiançailles qui scintillait à sa main ga

e. Il m'a fait un signe de tête sec, une reconnaissance distante. Sa froideur était un poids familier, une constante dans ma vie turbul

t quelque chose. « Où est la robe de mariée de Maman ? » ai-je demandé, ma voix tranchant à tr

ec une douce pitié, s'est tordu les mains. « Oh, Mademoiselle Alix... la robe

vais déjà. Une terreur glacia

ix plate. « Elle était magnifique sur elle

our leur affection, mais pour ça. Pour la robe de Maman. Ce n'était pas seulement du tissu ; c'étaient des souvenirs,

s mots ayant un goût de cendre. « Avec qui ? » Je le savais déjà, a

acher. Elle a levé sa main gauche, le diamant étincelant. « Avec Corentin, bie

'avait promis l'éternité. Le garçon dont les mains avaient brisé ma jambe, mettant fin à mes rêves. Le garçon qui avait choisi G

me souvenais de lui, si clairement, me défendant à l'école primaire, repoussant les brutes, sa petite main f

Gabriela, écoutant ses histoires à l'air innocent, croyant à ses larmes fabriquées. Je me souviens du jour où je les ai surpris dans la bibliothèque, son bras autour d

e est si fragile. Tu fais toujours des scènes. » Ses mots avaient été un coup physique, pire que n'i

me quitte pas. Tu es tout ce que j'ai. » Il avait doucement, mais fermement,

son visage à quelques centimètres du mien. « Tu es une salope malade et tordue, Alix ! Tu lui as fait du mal ! Tu as fait du mal à Gabriela ! » Le coup de pied, rapide et brutal, à mon genou. Le craquement écœurant qui a résonné dans mes os, bris

sait. En portant la r

nt tout pris. Ma mère, ma place dans la famille, ma carrière, ma santé mentale, mon amour. Maintenant, même le de

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Retour d'outre-tombe : La reconquête de mon cœur trahi
Retour d'outre-tombe : La reconquête de mon cœur trahi
“Je suis revenue à Lyon après trois ans, non pas pour obtenir le pardon, mais pour y mourir. Ma famille, qui me tenait pour responsable de la mort de ma mère, m'avait chassée, me remplaçant par une orpheline discrète et reconnaissante nommée Gabriela. Elle a volé l'amour de mon père, l'affection de mon frère, et mon amour de jeunesse, Corentin. Aujourd'hui, en phase terminale, mon seul désir était de récupérer la robe de mariée de ma mère, un dernier morceau d'elle à chérir. Mais Gabriela la portait pour épouser Corentin. Quand je l'ai confrontée, elle a détruit le médaillon de ma mère et m'a maudit, me souhaitant de tomber raide morte. Dans une rage aveugle, je l'ai giflée. Elle a hurlé, s'est poignardé le bras et m'a accusée de l'agression. Alors que ma famille et Corentin me regardaient avec dégoût, me traitant de folle, mon corps a lâché. Je me suis effondrée, crachant du sang, ma maladie secrète révélée de la manière la plus brutale qui soit. « Vous me rejetez toujours la faute », ai-je suffoqué, les mots gargouillant dans le sang. « Mais j'étais juste... en train de mourir. » Leurs visages se sont emplis d'une horreur naissante, mais il était trop tard. J'étais déjà partie. Jusqu'à ce que je rouvre les yeux, et que ma mère, qui m'avait attendue tout ce temps, me prenne la main. « Nous allons renaître », a-t-elle promis, ses yeux flamboyants de fureur contre la famille qui m'avait détruite. « Ensemble. Mère et fille, à nouveau. »”
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