“J'ai renoncé à mon titre d'héritière milliardaire pour vivre sept ans d'amour simple avec lui. Mais le jour de l'anniversaire de notre fils, il m'a laissée seule pour rejoindre sa riche maîtresse. Pire encore, il a laissé sa mère traiter notre enfant de « bâtard » sans prononcer un seul mot pour nous défendre. Mazarine, ma belle-mère, me regardait avec dédain, persuadée que je n'étais qu'une petite fleuriste sans avenir qui entravait la carrière d'architecte de son fils. Elle jubilait en annonçant que Ludivine, l'investisseuse fortunée, portait désormais le « véritable » héritier de la famille. J'ai cherché le regard de Léo, implorant un soutien, un reste d'humanité. Il a détourné les yeux, choisissant l'argent et l'ambition plutôt que sa femme et son fils. Ce silence a été le coup de grâce. Il a tué la femme douce et patiente que j'étais devenue pour lui. J'ai serré la main de Noa, ravalé mes larmes et jeté mon alliance. En sortant, j'ai composé le numéro de mon père, le magnat de l'hôtellerie de luxe. « Papa, envoie le jet privé. La princesse Richemond rentre à la maison. » Léo pense avoir sacrifié une épouse inutile pour sauver son cabinet. Il ignore qu'il vient de réveiller celle qui détient le pouvoir de tout lui reprendre.”