icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

La Trahison de l'Amour : l'Ironie du Destin

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1604    |    Mis à jour : 28/11/2025

e vue d

qu'il faisait face à Armand. L'air de notre petit salon s'est épaissi d'une histoire non dite, de souvenirs partagés tor

t dangereuse, un tremblement parcourant son c

Bastien, un fantôme de sourire jouant sur s

avancé, posant une main tremblante sur l'épaule de Bastie

r protecteur contre l'homme qui avait autrefois été comme un fils pour ell

teur que nous. Même alors, il possédait une intensité silencieuse, une sagesse au-delà de son âge. Je me souvenais de lui enfant, ses yeux contenant une profondeur qui me fascinait et me déconcertait à la fois. Ce n'est que bien plu

es complètes, un ticket d'or pour s'en sortir – cela aurait dû être une célébration. Au lieu de cela, cela a plongé nos familles plus profondément dans le désespoir. Les bourses couvraient les frais de scolarité, mais les frais de subsistance, les livres

percé l'air humide de l'été, une litanie venimeuse sur le fardeau qu'il représentait, sur le fait qu'ils ne pouvaient pas se permettre un « étudiant ». Elle a menacé de le mettre à la porte, de lui fair

de bourse me brûlant la poche. « Armand, » ai-je murmuré, ma voix à pe

et gonflé. « Plus que tout, Élise, » a-t-il étouffé, sa

e et insensée. Je suis rentrée chez moi et j'ai dit à mes parents que j'abandonnais l'école d'art. Ma bourse, mes rêves de peinture, de création de beauté – ils se sont évanouis à cet instant.

aband

veuse, femme de ménage, gardes de nuit dans une supérette. Mes mains étaient toujours gercées, mes pieds toujours endoloris. Chaque euro que je gagnais

e n'avais jamais vu que de l'extérieur. Il a commandé pour moi, m'a expliqué les plats, ses yeux brillant d'une excitation presque enfan

jamais ça. Tu m'as donné une chance quand personne d'autre ne l'aurait fait. Je te prom

, étaient la plus belle poésie que j'aie jamais

ientôt, nous avons emménagé dans un appartement légèrement plus grand. Lui et Bastien s'épanouissaient.

avec des relations, avec un réseau d'amis puissants. On lui a dit, subtilement d'abord, puis plus directement, qu'un avocat sans lignée n'était qu'un commis, un larbin. Il a rejeté

ulait ; c'était un cauchemar en termes de relations publiques. Armand l'a prise. Il a travaillé sans relâche, disséquant chaque détail, trouvant les failles obscures que les autres avaient manquées. Il a fait acquitter le gosse d

une nouvelle sorte de confiance émanant de lui. Je l'attend

e brandissait un couteau à steak, un éclair d'argent dans sa main. « Vous l'avez laissé partir ! »

douleur fulgurante m'a déchiré le flanc, une sensation chaude et humide se répandant sur mes vêtements. Le monde a

! Reste avec moi ! Ne me quitte pas ! » a-t-il supplié, ses mots sortant en cascade, désespérés et

uns après les autres. Il s'agenouillait à mon chevet, la tête baissée, les mains jointes dans une prière silencieuse. Il sanglotait, parfois do

flés. Il a serré ma main, son corps tremblant de soulagement, des larmes coulant sur son visage.

ans son lit, haletant, son corps couvert de sueur. Il s'accrochait à moi, ses bras enroulés autour de moi comme un noyé

à, semblait réel. Totale

e gardais précieusement. Un souvenir pour contrer la hain

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La Trahison de l'Amour : l'Ironie du Destin
La Trahison de l'Amour : l'Ironie du Destin
“J'ai renoncé à ma bourse d'art pour qu'Armand, mon petit ami, puisse terminer ses études de droit. J'ai cumulé trois boulots et j'ai même pris un coup de couteau pour lui, croyant à sa promesse que nous bâtirions un empire ensemble. Mais le jour où il est devenu un avocat star, je l'ai trouvé en train d'embrasser sa cliente, Cassandra, sous la neige. Le choc a provoqué une fausse couche. Quand j'ai tenté de mettre fin à mes jours, il a amené sa maîtresse à mon chevet d'hôpital pour me traiter de folle. Il s'est ensuite servi de ma famille pour me faire chanter, me forçant à jouer l'épouse parfaite pendant qu'il étalait leur liaison au grand jour. Pendant des années, j'ai été son trophée brisé, un témoignage de son pouvoir. Il avait la carrière que j'avais financée, la femme qu'il avait choisie, et un contrôle total sur ma vie. Mais le soir où sa maîtresse m'a menacée avec un couteau sur le toit d'un gratte-ciel, elle ne m'a pas tuée. Elle s'est retournée et a planté le couteau dans la poitrine d'Armand. Et en tant que son épouse légitime, j'ai tout hérité.”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 1011 Chapitre 1112 Chapitre 1213 Chapitre 13