La Trahison de l'Amour : l'Ironie du Destin
e vue d
qu'il faisait face à Armand. L'air de notre petit salon s'est épaissi d'une histoire non dite, de souvenirs partagés tor
t dangereuse, un tremblement parcourant son c
Bastien, un fantôme de sourire jouant sur s
avancé, posant une main tremblante sur l'épaule de Bastie
r protecteur contre l'homme qui avait autrefois été comme un fils pour ell
teur que nous. Même alors, il possédait une intensité silencieuse, une sagesse au-delà de son âge. Je me souvenais de lui enfant, ses yeux contenant une profondeur qui me fascinait et me déconcertait à la fois. Ce n'est que bien plu
es complètes, un ticket d'or pour s'en sortir – cela aurait dû être une célébration. Au lieu de cela, cela a plongé nos familles plus profondément dans le désespoir. Les bourses couvraient les frais de scolarité, mais les frais de subsistance, les livres
percé l'air humide de l'été, une litanie venimeuse sur le fardeau qu'il représentait, sur le fait qu'ils ne pouvaient pas se permettre un « étudiant ». Elle a menacé de le mettre à la porte, de lui fair
de bourse me brûlant la poche. « Armand, » ai-je murmuré, ma voix à pe
et gonflé. « Plus que tout, Élise, » a-t-il étouffé, sa
e et insensée. Je suis rentrée chez moi et j'ai dit à mes parents que j'abandonnais l'école d'art. Ma bourse, mes rêves de peinture, de création de beauté – ils se sont évanouis à cet instant.
aband
veuse, femme de ménage, gardes de nuit dans une supérette. Mes mains étaient toujours gercées, mes pieds toujours endoloris. Chaque euro que je gagnais
e n'avais jamais vu que de l'extérieur. Il a commandé pour moi, m'a expliqué les plats, ses yeux brillant d'une excitation presque enfan
jamais ça. Tu m'as donné une chance quand personne d'autre ne l'aurait fait. Je te prom
, étaient la plus belle poésie que j'aie jamais
ientôt, nous avons emménagé dans un appartement légèrement plus grand. Lui et Bastien s'épanouissaient.
avec des relations, avec un réseau d'amis puissants. On lui a dit, subtilement d'abord, puis plus directement, qu'un avocat sans lignée n'était qu'un commis, un larbin. Il a rejeté
ulait ; c'était un cauchemar en termes de relations publiques. Armand l'a prise. Il a travaillé sans relâche, disséquant chaque détail, trouvant les failles obscures que les autres avaient manquées. Il a fait acquitter le gosse d
une nouvelle sorte de confiance émanant de lui. Je l'attend
e brandissait un couteau à steak, un éclair d'argent dans sa main. « Vous l'avez laissé partir ! »
douleur fulgurante m'a déchiré le flanc, une sensation chaude et humide se répandant sur mes vêtements. Le monde a
! Reste avec moi ! Ne me quitte pas ! » a-t-il supplié, ses mots sortant en cascade, désespérés et
uns après les autres. Il s'agenouillait à mon chevet, la tête baissée, les mains jointes dans une prière silencieuse. Il sanglotait, parfois do
flés. Il a serré ma main, son corps tremblant de soulagement, des larmes coulant sur son visage.
ans son lit, haletant, son corps couvert de sueur. Il s'accrochait à moi, ses bras enroulés autour de moi comme un noyé
à, semblait réel. Totale
e gardais précieusement. Un souvenir pour contrer la hain