L'amour brisé: Le règne du monstre
vue d'Élé
me la méchante, l'ex-femme hystérique, tandis que lui, l'agresseur, se posait en juste protecteur de son nouvel amour innocent. L'hypocrisie avait un goût amer et métallique dans
pendant un instant terrifiant, j'ai failli le croire. Étais-je le problème ? La pensée était un murmure glaçant dans le vide de mon désespoir. Mais alors, l'image du pied de Blair écrasant le porte-bonheur de mon
maison. Son absence, autrefois source de douleur, était maintenant une étrange forme de soulage
ion clinique et détachée, séparant ce qui était à moi de ce qui appartenait à notre passé commun, maintenant brisé. Les bijoux coûteux, les grands souvenirs sentimentaux – tout a été emballé, destiné à un garde-meuble, ou peut-être aux profon
e vide de ce qui était notre dressing, mon télép
nte, teintée d'un sentiment de droit
-je dit, ma voix plate, dénuée d'émoti
soigneusement entretenue soit ternie, n'est-ce pas ? Surtout maintenant que tu es sur le point d'être un
e précision glaçante. Mon cœur battait la chamade, mais je me suis forcée à respirer. Une
mandé, ma voix à
sois pas en retard. Blair a que
r pour la première fois, bruyamment, sans honte. Et maintenant, je devais y
rdonnait de rires, de verres qui tintent et des bavardages sycophantes de l'élite parisienne. Christian était
de rejoindre la table. Mes jambes semblaient de plomb, mais j'ai marché,
resserrant autour de Blair. « Blair a eu une petite frayeur avec sa
profond. Elle était enceinte. De l'enfant de Christian. Les mots m'ont frappée plus fort que n'importe
levant son verre. Tout le monde a
estomac s'est retourné. J'avais une allergie grave, potentiellement mortelle, aux agrumes, en particulier au citron vert. Chr
voix faussement douce. « Un toas
était une punition. Une exécution publique de ma dignité, de mon bien-être
» ai-je commencé,
s amis ici voient ces vidéos. Pense à ta réputation, Élena. Ta carr
ardaient tous, de petits vautours attendant le festin. Per
scintillait sous les lumières du club, un poison magnifique et mortel. Je l'
. Ma peau a commencé à me piquer, puis à me démanger. Ma respiration est devenue superficielle.
sion était trouble. Ma tête me martelait. Christian me regardait, une lueur
la table polie. Mes mains se sont portées à ma gorge, griffant l'étau invisible qui se
stompant. Mes genoux ont fléchi. Je suis tombée par terre, ma vision se rétrécissant jusqu'au noir. La dernière c
croassé, ma voix à peine un murmure, alor
ercé les sons qui s'estompaient. « Rentre chez toi. Repose-toi. Je te
», ai-je entendu un de ses
dédaigneux de Christian. «
al, d'expulser le poison. J'ai à peine atteint une cabine avant de m'effondrer, vomissant violemme
u liquide verdâtre, une éclabous
bscurité ne me réclame entièreme