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La seconde vie d'un guérisseur

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1510    |    Mis à jour : 26/11/2025

ans la pièce d'un pas décidé, les yeux fl

a loin de Cédric. « N'ose pas toucher mon beau-frère ! I

comprenait pas pourquoi Chloé, qui jouait parfois avec elle, était soudaineme

pleuré Cora, sa voix tremblante. « Papa n'était jam

Cora, a rajusté sa cravate. Il a jeté un coup d'œil à

'une fausse douceur, une imitation de sa sœur aînée. « Ta maman ne veu

dric, les larmes montant à ses yeux. « Papa, est-ce

ce était une affirmation assourdissante. Il les croyait. Il croyait les mensonges de F

« Ta maman est une mauvaise personne. Elle mérite ce qui lui arrive

ue avec un bruit sourd et sinistre. Un hoquet m'a échappé. Une tache pourpre a fl

lies par des mois de rituels épuisants et la récente ponction de moelle osseuse, ont cédé. Je me suis effondrée, mon corps hurlant de pr

l'obscurité ne m'engloutisse fut Cédric debout au-dessus de Cora, son visa

vande. Ma tête me lançait, et chaque centimètre de mon corps me faisait mal. La pièce était inconnue, sobre

muré une voix dou

était pâle, mais ses yeux étaient clairs. Il y avait un

je murmuré, ma voix rauq

te fait un peu mal. Chloé m'a fait un croche-pied. » Elle a fait une pause, puis a ajou

ionnaire, essayant de me protéger, même dans sa propre douleur. Ma culpabilité était un poids l

. Pour Cora. Je devais faire appel à l'homme que Cédric avait été, l'homme que j'avais aimé. Peut-êt

etit oiseau en bois sculpté qu'il m'avait offert pour notre premier anniversaire. Il était caché dans un compartiment secret de no

t trouvé une branche tombée, parfaitement formée, et avait passé des heures à la sculpter en un oiseau délicat, les ailes déployée

il y avait encore une lueur d'espoir. Un espoir auquel je m'accrocherais, pour le bien de Cora. J'étais prête à avaler toutes les insultes, toutes les humiliations,

. J'ai rampé dans les couloirs silencieux, le seul son étant les battements de mon propre cœur. J'

air. Mes yeux ont balayé les meubles familiers, cherchant le compartiment caché. Je l'ai trouvé, derrière un panneau l

mon désespoir. Peut-être... peut-être qu'il se sou

e voix m'est parvenu du balcon attenant. La curiosité, ou peut-être une fascination morb

it là. Et

tête nichée contre sa poitrine. Il la serrait fort, sa main caressant

n murmure bas et séduisant. « Tu es si bon pour

et tendre qu'il ne m'avait pas accordé

dric, sa voix épaisse de dévotion, un ton que j'avais autrefo

enant être un mensonge monstrueux, tremblait dans ma main. Il ne m'avait pas seuleme

ux. « Et dire », a-t-elle murmuré, assez fort pour percer mon fragile espoir, « qu'elle

res sur la nature manipulatrice de Francesca, est revenu en force. Ils l'avaient vu, la vérité que j'avais refusé de reconnaître. Ils avaient vu l'obsession av

Il a heurté avec un craquement sec et résonnant, résonnant dans la pièce s

nt interrompu. Leurs yeux se sont fixés sur moi, figée dans l'embrasure de la po

ent en colère. « Élina ! Qu'est-ce que tu fais ici ?! » Sa voix étai

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