icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Le Regret du Milliardaire, La Vengeance de l'Héritière

Chapitre 2 

Nombre de mots : 728    |    Mis à jour : 13/11/2025

e de Cateri

afé du Vieux-Nice, un endroit si ancien et si discret qu'a

nce, bien avant qu'elle ne devienne une bri

fait glisser une tasse de café sur la table.

, le mot « oui » c

es yeux. « Tu as tout abandonné pour lui. Ton art, tes amis... tu as c

tigué m'a échappé. « J'

ma voix baissant d'un ton.

ana est devenu blê

our sa vie privée, la façon dont il protégeait son téléphone et son

exigeait un secret absolu dans notre mariage, mais

taurant « préféré » pour notre premier anniversaire. Il avait

je connaissa

avec elle, et je n'étais que la doub

combler le vide qu'elle

ion d'ici la fin de la journée, » a dit Giul

me comme Adrien, ce n'est pas un divorce. C'est u

verrait pas une femme au cœur brisé ; il ve

a après mon mariage, murmurés près du v

avait-elle dit. « Beau, précieux, quelque chose à accrocher à

poque. J'avais passé cinq ans à essay

» ai-je murmuré, en baissant les yeux sur mon café. « Mais

vert, une averse soudain

est entré, secouant un grand parapluie noir. C'était Marco, le

u d'un sourire chaleureux. Il s'est approché de not

t si simple, si naturelle

était une

Marco. Il m'a jeté un regard. « Madame Dubois.

petit sourire. « Merci, Marco, mais

nroulé protecteur autour de Giuliana tandis q

aient un

nnait dans le vide qu'ils laissaient derrière eux. P

ponse simple et dévastatrice m'a

amais été à

implement pas. Et il

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Le Regret du Milliardaire, La Vengeance de l'Héritière
Le Regret du Milliardaire, La Vengeance de l'Héritière
“Je savais que mon mari, Adrien Dubois, était le Parrain du clan le plus puissant de la Côte d'Azur. Ce que j'ignorais, c'est que nos cinq ans de mariage avaient été bâtis sur la tombe d'une autre femme. Le jour de notre anniversaire, j'ai trouvé son coffre-fort caché. Le code n'était ni la date de notre mariage, ni nos anniversaires. C'était le 14 août, le jour où son premier amour, Isabelle, avait perdu sa famille. À l'intérieur, c'était un sanctuaire dédié à sa mémoire : des photos, des fleurs séchées, et une lettre d'amour lui promettant un « château dans les nuages ». Il n'y avait rien de moi, pas la moindre trace des cinq années que je lui avais données. Quand il m'a trouvée, il a écrasé son médaillon dans son poing et a tout jeté dans la cheminée. « Tu as fini ton caprice ? » a-t-il demandé, comme si mon cœur brisé n'était qu'une crise de nerfs. Il m'a proposé un voyage en Corse pour « arranger » ça, puis a ricané que je n'étais rien sans son nom ou son argent. Mais c'était pire que ça. Il a fait revenir Isabelle, lui a donné mon poste à l'œuvre de charité que j'avais créée, et l'a exhibée à notre gala annuel, la revendiquant publiquement comme sienne. Il m'a humiliée devant notre monde entier, prenant son parti après qu'elle a monté une scène pour me faire passer pour une folle jalouse. Il m'a hurlé : « Caterina, c'est quoi ton putain de problème ? » tout en la réconfortant. Alors je lui ai montré. Je me suis approchée, j'ai versé une coupe de champagne sur sa tête devant tout le monde, et j'ai dit : « Ça, c'est mon problème. » Puis j'ai quitté la salle de bal, j'ai quitté sa vie, et je lui ai envoyé les papiers de la séparation. Ce n'était plus une bataille pour son amour. C'était la guerre.”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 10