Elle s'appelait Alèthe
p long
s 2
remières réminiscences ont ressu
tremblante
dire... Ce silence qui l'ac
sa gorge, se faufiler à travers sa bouche
du commissariat. Elle regarde
« Commissaria
de autour d'elle et s'aperçoit qu'un
ppuie sur le bouton de l'interp
it pas à entendre une voix aussi f
nt « Je viens pour d
s ouvre,
ec hésitation tout en étant déterminée. Elle doit le faire, ell
r que sa parole soit prise en compte. Mineure, personne n'a rien fait..
aît grand, des panneaux d'affichage sont disposés près d'une table. Des affiches, des dépliants avec comme slogan « stop violen
civile accueille les personnes. Le policier se tient derrière un long comptoir. Sur
n escalier qui permet d'accéder à un étage qu'Alèthe peut voir d'
e elle attend son tour. L'agent
elle se lève en se donnant du c
l'agent d'accueil lui demande « D
peut pas reculer, qu'il faut qu'elle en parle, enfin, p
ère, je suis venue avec ça » elle mont
n dire plus » rét
ré l'écrire parce que c'est
a traversé le corps, elle n'a pas pu en d
il a commencé à poser des questions simples et claires p
r rapport au faitqu'elle soit à la vue de to
vous recevoir, c'est courageux ce que vous faites,
is effrayée et rassurée, tout s'emmêle dans son corps et son esprit. Continuant de trembler,
« Bonjour, Madame j'ai été informée de votre demande
es escaliers à gauche de l'entrée, elle lui
ette pièce si exiguë, austère sans lumièr
etite étagère sont là, pour combler l
bien lui expliquer ce qui l'amèn
histoire ou que je lise votre text
vous lisiez ce
tau, la gorge lourde de sanglots mais toujours elle se contient. Elle se dit que
ttitude du professionnel. Alèthe est accrochée à son regard, elle r
lle prise en compt