icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Son dernier souffle, sa froide fureur

Chapitre 3 

Nombre de mots : 935    |    Mis à jour : 11/09/2025

à la porte de la salle

pelé une voix de femme de l'a

mon désespoir. Quelqu'un ét

d de pur poison. Elle a mis un doigt sur ses lèvres dans un geste

st recomposée en un instant, e

on corps. Deux autres assistantes, deux jeunes femmes en

Garance, son ton revenu à son comman

es, en essayant de regarder par-dessus l'épaule d

plètement fabriqué. « Un problème ?

'elles me voient, un tas pathétique su

une sympathie dans leurs yeux. Juste un mépris f

la première. «

e fois, » a dit Garance en levant les yeux au ciel. «

pointu, a ajouté. « Tu as vu ses chaussu

a proie. Mon espoir est mort aussi vite qu'il était né. Ces perso

le a remarqué le téléphone posé sur le sol. Une

qu'un ? » a-t-elle sifflé, en rentrant

ts tâtonnant sur l'écran fissuré. Je devais appel

d'appel d'urgence juste au moment où la cha

ë et atroce me parcourait le bras. L

massé. Elle a

? Que vous étiez entrée sans autorisation et que

collant délavé d'un tournesol, que Léa avait mis là des années aupara

se sont plissés. «

ai-je dit d'une voix étranglée

tournesol tatoué sur le poignet. Je l'ai vu. Tu essaies de l

tait en mémoire de notre mère. Il l

l'a piétiné, une, deux, trois fois avec un craquement écœurant de plastique e

n avec le monde exté

t, en respirant lourde

s chaînes. Elle a attrapé une poignée de

aché, son visage à quelques centimètres du mien. « Tu entres dans

uis retombée contre le mur, ma tête

in d'un rappel plus perma

ant sur une cafetière laissée sur une plaque chauf

t-elle dit avec un sourire malvei

e. Elle était encore à moitié plein

ont écarquill

us plaît, ne f

qui s'étaient glissées dans la pièce derrière elle, se tenaient près de la porte et regardaient, leurs visages un mé

ser d'une prétendue stalkeuse. C'était de la c

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Son dernier souffle, sa froide fureur
Son dernier souffle, sa froide fureur
“Ma sœur, Léa, était en train de mourir. Son seul espoir était une opération expérimentale qui coûtait 500 000 euros. Avec seulement deux semaines pour trouver l'argent, j'ai dû ravaler ma fierté et me tourner vers la personne que je haïssais le plus au monde : mon frère, Damien, le milliardaire avec qui j'avais coupé les ponts. Mais je n'ai jamais pu le voir. Son assistante de direction, une femme nommée Garance, a jeté un seul regard à ma robe bon marché et a décidé que j'étais une stalkeuse. Elle a refusé de lui transmettre mon message. Elle m'a traînée dans une arrière-salle, ricanant que mon histoire de sœur mourante était pathétique. Devant ses collègues, elle a réduit en miettes les dossiers médicaux qui auraient pu sauver la vie de Léa et les a jetés à la poubelle. Elle m'a giflée, m'a versé du café brûlant sur la poitrine et a déchiré ma robe pour m'humilier encore plus. Je gisais sur le sol, brisée et en sang, pendant qu'elle riait. Je ne pouvais penser qu'à la fenêtre d'opportunité qui se refermait pour l'opération de Léa. Chaque morceau de papier qu'elle détruisait, chaque seconde qu'elle gaspillait, condamnait un peu plus ma sœur. À cause de ce retard, Léa est morte. Quand mon frère a finalement découvert ce que son assistante avait fait, le chagrin qui aurait dû nous anéantir a forgé à la place quelque chose de nouveau et de terrible. Je l'ai regardé et j'ai dit que la prison n'était pas une punition suffisante. Nous allions offrir à Garance tout ce dont elle avait toujours rêvé, juste pour avoir le plaisir de tout réduire en cendres nous-mêmes.”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 10