“Je n'ai jamais aimé les miroirs. Chaque fois que mon regard croise mon reflet, je revois cette nuit. Les cris, l'odeur métallique du sang, et cette silhouette qui s'éloigne... Moi, figée, incapable de bouger. Depuis, j'avance comme une funambule, un pied devant l'autre, en priant que personne ne découvre ce que je cache. Ce matin, la pluie martelait les pavés de la vieille rue. Mon manteau collait à ma peau, et mes mains tremblaient légèrement. Pas à cause du froid, mais à cause du message que je tenais encore dans ma poche. Trois mots griffonnés à la hâte : Je sais tout.”