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La Vengeance d'Helena : Un Mariage Démantelé

Chapitre 2 

Nombre de mots : 834    |    Mis à jour : 08/08/2025

'une perfection écœurante. Il me conduisait à mes rendez-vous de « chimi

des brochures de cliniques ensoleillées au bord de la mer. « Seulement le meill

hors de prix et de tisanes aux herbes à l'odeur infâme

ce qu'un bon m

d'amis. Il ne me touchait jamais. L'espace entr

u assis sur le bord du lit, fixant une photo sur son téléphone. C'était elle. Candy. Son

urrais pas maintenir la mascarade éternellement. J'étais en train de planifi

a pas sonné. Elle est juste entrée,

moi et m'a fourré un bou

laboratoire. Un test

juste fondu en larmes et s'est

porte, le visage cendré. Il ne m'a pas regardé

ger, son corps se projeta

ai-je dit, ma voix

comme un homme en trans

bras. « N'ose même pa

ordant d'une rage que je n'avais jamai

sa voix basse et gutturale. « Elle es

ne telle frustration, d'une haine si non dissimu

nt la réconforter ? » a-t-il exigé, comm

n de sa mâchoire et le regard affol

n nœud froid et dur se former dans ma poitrine. Une impulsion terrible et violen

posée : Es-tu seulement sûr que c'est le t

t, » ai-je dit, ma voix tremblante mai

re carte. Ma vie

Charles. Ne me laiss

un long moment silencieux. Le regard dans ses yeux e

t-il craché, le mot suspe

éantie. Monst

r lui. J'avais simulé une maladie en phase terminale, endurant la mascarade d

ntenant sur mon visage,

a grossesse, la promesse

coup de pied dans une petite table antique près

son visage un masque de fureur.

quitté la maison en trombe

Le moteur de sa voiture a vrombi puis s'est éva

ue je pouvais à peine tenir mon télép

ns le téléphone, ma voix se brisan

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La Vengeance d'Helena : Un Mariage Démantelé
La Vengeance d'Helena : Un Mariage Démantelé
“Pendant quarante ans, j'ai été aux côtés de Charles Boyer, bâtissant son héritage, le transformant d'un simple député de province en un homme dont le nom résonnait avec respect. J'étais Hélène Dubois, l'épouse élégante et intelligente, la partenaire parfaite. Puis, un après-midi, je l'ai vu dans un café miteux du centre-ville, partageant un smoothie d'un vert criard avec une jeune femme, Candy Masse. Son visage était illuminé d'une joie que je n'avais pas vue depuis vingt ans. Ce n'était pas une simple aventure ; c'était une désertion émotionnelle. C'était un homme de soixante-dix ans, obsédé par l'idée d'avoir un héritier, et je savais qu'il cherchait une nouvelle vie en elle. Je n'ai pas fait de scène. Je suis partie, le claquement régulier de mes talons ne trahissant rien du chaos qui faisait rage en moi. Il pensait que j'étais une fragile professeure d'histoire de l'art dont il pouvait se débarrasser avec une petite pension. Il avait tort. Ce soir-là, j'ai préparé son plat préféré. Quand il est rentré tard, le repas était froid. Il voulait parler, porter le coup de grâce. J'ai sorti un dossier de mon bureau et je l'ai regardé droit dans les yeux. « J'ai un cancer, Charles. Du pancréas. Six mois, peut-être moins. » Son visage s'est vidé de toute couleur. Ce n'était ni de l'amour, ni de l'inquiétude ; c'était la destruction soudaine de son plan. On ne divorce pas d'une femme mourante. Il était piégé. Le poids de son image publique, de sa réputation si soigneusement construite, était une cage qu'il s'était fabriquée lui-même. Il s'est retiré dans son bureau, le clic du verrou résonnant dans la pièce silencieuse. Le lendemain matin, mon neveu Julien a appelé. « Il l'a mise à la porte, Tante Hélène. Elle pleurait à chaudes larmes sur le trottoir. »”
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