Son Antidote, Son Tourment
ntie, nette et palpable, même à travers le combiné du téléphone. Il a tout organisé :
cinq ans, je n'avais presque rien accumulé. Julien détestait voir la moindre trace de moi dans
oir que ma présence était un
ngeant la main au fond, derrière un faux panneau. Mes d
e chose qui m'appartenait vraimen
j'en avais huit. Son bras entourait mes épaules, et il souriait à l'objectif, un sourire éden
e jour-là. Il m'avait appelée sa «
oé ! », avait-il décl
ébouriffant les cheveux. « B
astique bon marché dans un distributeur. Il m'avait aussi donné un petit porte-bonheur tressé,
ond derrière le domaine de sa famille. Il avait sauté sans une seconde de réflexion, me sortant de
e garçon qui avait promis de me protéger était d
graphie. J'ai suivi du doigt le contour de son visage
que et le porte-bonheur, et je les ai jetés dans la cheminée. Je les ai regardés brûler, l
femme de chambre toujours particuliè
ue le jardin soit replan
ne voix plate. « Je suis allergique à
dont Julien était parfaitement conscient. C'était l'une
tu le regretteras », a-t-elle ri
nduré, mais cette dernière cruauté mesquine était de trop. Je me suis r
nné dans le cou
, avant que son visage ne s
r, une voix froide a tranché l'
bout du couloir, ses
r Moreau ! Elle m'a giflée ! Je lui ai juste demand
eine de nier. À quoi bon ?
e commencé, mai
aller dans ce jardin, et replanter
té. Il ne se souciait qu
a photo puisse encore exister quelque part en
i-je dit, la voi
ion. Un adieu définitif à l'homme que j'avais autre