icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Épineuse Rose et le Serpent

Chapitre 2 

Nombre de mots : 797    |    Mis à jour : 07/07/2025

l'appartement m'a frappée, un mélange de cuir cher, de son eau de Cologne au bois de santal et d

e une posture précise. Au début, ça m'avait dérangée. Mais j'étais jeune, et follement amoureuse de cet homme puissant et charismatique. J'ai fini par y voir un jeu, une preuve de son désir uniq

it l'amour avec une intensité qui m'avait laissée tremblante. Ap

in est important

qu'il allait enfin me demander de l'épou

is-je répondu,

Quelque chose qui va solidif

ais déjà les titres : "Le magnat Pierre Leclerc épouse la célèbre styliste Jea

phrase qui, rétrospective

préparer tout ça. Elle est d

levé, aveuglée par

. Il le savait. Il savait ce que ça représentait. Et il l'avait utilisé pour m'humilier de la manière la plus personnelle et la plus publique qui

e j'ai claqué la porte de la salle de bal. Il avai

c'était que ce

oi qui l'as commencé

igner mon image. Un mariage avec une jeune femme douce et

parlait de la météo. F

ce que j'étais, p

oucissement manipulateur, celui qu'il utili

le genre de femme qu'on épouse. Tu es le genre de femme qu'on garde pour s

compris. Ce n'était pas un compliment. C'était une cage. Il aimait mes épines parce qu'il aimait le défi de les contourner, de me "dompter". M

une "petite marguerite", comme disait ma meilleure amie Chloé. J'étais devenue cette femme sophistiquée, cette "rose" qui

emprise, une force nouve

fini, P

c à la main. Je voulais juste partir, re

ten

é d'une possessivité paniquée. Il n'avait pas fini

un mélange de cèdre et d'agrumes, m'a enveloppée une dernière fois. Une part de moi, celle qui avait été conditionnée pendant cinq

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'Épineuse Rose et le Serpent
L'Épineuse Rose et le Serpent
“Pendant cinq ans, j'ai été Jeanne Dubois, la "rose épineuse" de Pierre Leclerc, l'une des figures les plus puissantes de Paris. Ce soir-là, sous les lustres scintillants d'un gala de charité, je pensais que notre jeu de domination allait enfin prendre un tournant, scellant notre avenir commun. Pourtant, devant une assemblée ébahie, la perle de ma mère, mon héritage et le symbole de son amour, ne m'a pas été rendue, mais offerte à Sophie, la "fleur délicate" de Pierre, son assistante discrète. Les mots "Tu n'es qu'un passe-temps. Une chienne que je peux remplacer" ont brisé cinq ans d'illusions, me jetant dans une humiliation publique insupportable, mon cœur se tordant de douleur et d'un dégoût glacial. Mais de cette trahison est née une clarté nouvelle, un sourire teinté de mépris : si le maître change, la chienne aussi. J'ai brisé les chaînes, refusant l'or pour mieux dénoncer la futilité de son pouvoir, le laissant seul avec sa rage, son chèque et sa pâle copie. Six mois plus tard, alors que Pierre annonçait son mariage mondain, je me préparais au mien, avec un homme qui me voyait, non pas comme un trophée, mais comme une égale, mon véritable amour. Mais Pierre, incapable de lâcher sa proie, a débarqué à ma cérémonie, tentant une dernière fois de me rabaisser. C'est là que Marc, mon simple et doux fiancé, a révélé son nom : Fournier, héritier d'un empire gastronomique qui éclipsait le sien. J'ai arraché le collier de sa fausse épouse, révélant la fraude: l'objet inestimable qu'il se vantait d'avoir acquis n'était qu'une vulgaire imitation. Aujourd'hui, portant le vrai collier de ma mère et notre enfant, je suis Jeanne Dubois, libre et pleinement heureuse.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10