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Mariage Froid, Destin Tragique

Chapitre 2 

Nombre de mots : 864    |    Mis à jour : 05/07/2025

. Madame Dubois m'apportait mes repas, des soupes insipides et cette horrible "potion de purification", sans jamais me rega

x mêlée à celle de sa secrétaire, Chloé. Leurs rires me parvenaient, étouffés

était Marc. Il avait l'air furieux. Il tenait une pil

ue c'est que

-Luc, mon ami d'enfance. On nous voyait rire dans un café, se pr

u le connais. C'est

eilleur

méprisant, re

reau parle de vous. De la façon dont vous vous regardez. On dit même que

e j'avais aimé, l'homme pour qui j'aurais tout donné, et j'ai vu un étranger. Un

s'est transformé en cendres. Il ne restait plus rien.

nt oses

tremblai

bir... Tu oses m'accuser de ça ? Je

de me lever, de lui jeter ces photos au visage. Mais il a été

che pas ! »

uter ! » a-t-il hurlé, son v

loé est entrée, un air faus

is pas si dur avec elle.

gard a croisé le mien, et j'y ai vu une lueur de triomphe. Elle a baissé les yeu

nnoncer. J'ai vu le médecin ce matin.

dérobait sous mes pieds. Le visage de Marc s'est transformé, passant de la fu

ait exploser. Leurs rires, leur bonheur affiché devant moi, la survivante d'un massacre silencieux,

ar les bras à travers le couloir. Mes pieds nus frottaient contre le marbre froid. Elles m'ont jetée au

C'était un petit coussin, mais il était couv

vas te repentir », a-t-elle déclaré d'une voix glaciale.

aitée comme la pire des criminelles, s

coupant le souffle, Chloé s'est levée. Elle tenait quelque chose dans sa main. Un petit chausso

elle l'a laissé tomber près de

elle dit avec un pet

ictoire totale. Elle ne se contentait pas de me prendre ma place, elle voulait anéantir jusqu'au dernier souvenir de mon bonheur pa

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Mariage Froid, Destin Tragique
Mariage Froid, Destin Tragique
“Dans le silence glacial d'une chambre d'amis transformée en salle d'opération, mon ventre de huit mois abritait deux vies, mes jumeaux, mes bébés. Marc, mon fiancé, que j'avais tant aimé, se tenait là, son visage défiguré par la froideur, tandis que sa mère, Madame Dubois, me fixait avec un mépris glaçant. « L'astrologue a été très claire, Camille, » sa voix transperçait mon cœur. « Ces enfants sont des énergies négatives. Ils vont ruiner la carrière de Marc. » Les instruments résonnaient sur la table métallique, chaque cliquetis était un coup de marteau sur mon âme, mes larmes coulaient, brouillant ma vision. « S'il te plaît, Marc, ne fais pas ça. Ce sont nos enfants. Nos bébés ! » Il a détourné le regard, et c'est sa mère qui a répondu, implacable : « Ce sont des malédictions. » Puis, il a fait signe à la sage-femme, avant de me jeter, les mots les plus cruels : « Faites ce que vous avez à faire. Et faites-le vite. » Un clic sourd de la porte s'est répercuté, scellant mon destin, tandis que les cris de ma douleur se mêlaient au son étouffé d'un bouchon de champagne. Ils célébraient leur "purification", tandis que je perdais mes enfants. Plus tard, Madame Dubois m'a forcée à boire une potion amère, une « potion pour chasser les mauvais esprits », affirmant qu'il fallait « purifier mon corps maintenant. » J'ai vu deux petites lumières flotter près du plafond, mes bébés venus me dire au revoir. Et j'ai sombré dans un sommeil sans rêves, une coquille vide hantée par les fantômes de ce qui aurait dû être. Alors que je sombrais dans la fièvre, me sentant mourir, j'ai entendu la porte s'ouvrir brutalement. C'était Marc. Furieux. Il a jeté une pile de photos sur mon lit. « Qu'est-ce que c'est que ça, Camille ? » Il m' a accusée de trahison, insinuant que mes enfants n'étaient pas les siens, ces mots m'ont déchirée plus que la douleur physique. « Comment oses-tu dire ça ?! Jean-Luc est comme un frère pour moi ! » Mais il ne m'a pas écoutée. Et Chloé est entrée, un sourire triomphant. « Je suis enceinte. » Le monde s'est effondré. Mon cœur a explosé. J'ai sombré dans l'obscurité. À mon réveil, j'étais traînée par des servantes, humiliée et jetée devant eux. Ma dignité piétinée, j'ai été forcée de signer une fausse confession. Mon âme s'est brisée. J'ai maudit Marc, sa mère, et cette garce. Puis, la mort est venue. Mais ma fin n' était que le commencement de la leur.”
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