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La Trahison de L'Époux Médecin

Chapitre 1 

Nombre de mots : 701    |    Mis à jour : 05/07/2025

uit strident des pneus a déchiré la tranquillité de

, se concentrant sur mon ventre, là où ma fille de neuf mois dormait paisiblement. J'ai c

à l'odeur du sang. J'étais allongée sur un brancard, tremblante, les

ticuler quand je l'ai vu ent

n obstétricien le plus réputé de la v

parcouraient la pièce avec anxiété, cherchant quel

accident. Et votre cousine, Mademoiselle Sophie Dubois, vie

'où provenaient les gémissements de Sophie. Son expression a changé, passan

a chambre de Sophie, sans

sé, sur le point de donner naissance à notre enfant, et il avait choisi sa

médecin est venu m'exami

ieuses. Le bébé est en détresse. Nous dev

gée qu'enfin quelqu'un pr

le meilleur, il va s'en

ré dans la pièce, son masque chirurgical déjà en place. Mais il

. Elle peut accouch

ait froide

es blessures, le bassin est peut-être touché.

n ne laissant place à aucune discussion. « J'ai évalué

ratiquer l'opération. C'était un coup de poignard. Il n'utili

intense que je pouvais à peine parler. J'ai tend

s'il te

avec impatience, com

ire des histoi

corps, trahie par l'homme qui avait juré de me protéger. Je sentais la vie me q

èce, prêt à me faire une péridurale

rrêté d'un

salle. Sophie a une crise de panique.

infirmière et a ajouté, asse

accouche, ça a toujours mal.

seul soulagement possible. J'ai fermé les yeux, sentant les larmes brûler mes j

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La Trahison de L'Époux Médecin
“La voiture a dérapé, un cri de métal a déchiré la nuit, puis le monde est devenu douleur. Ma tête a heurté la vitre, une décharge électrique m' a parcourue, se concentrant sur mon ventre où ma fille de neuf mois dormait. À l' hôpital, les contractions ont commencé, se mêlant à la douleur de mes blessures. J' ai aperçu Marc, mon mari, ma bouée de sauvetage. Mais il ne cherchait pas son épouse ensanglantée ni notre enfant à naître. « Docteur Fournier, votre femme est ici, elle a été dans l'accident. Et votre cousine, Mademoiselle Sophie Dubois, vient d'arriver aussi. Elles sont toutes les deux en travail. » Son regard s'est figé, puis s' est rempli d'une tendresse inconnue. Il s'est précipité vers la chambre de Sophie, la « lumière de la lune », sans même me jeter un regard. Mon cœur s'est brisé. Le médecin a prononcé le mot : « césarienne d' urgence ». J'ai respiré, enfin. Puis Marc est entré, son masque chirurgical déjà en place. « Pas de césarienne, » a-t-il lancé, sa voix froide comme la glace. « Elle peut accoucher par voie basse. Je suis le chef de service. Je n'ai pas le temps à perdre ici. Sophie a une crise de panique. Elle a plus besoin de l'anesthésiste que Jeanne. Après tout, une femme qui accouche, ça a toujours mal. Ce n'est pas une maladie. » Chaque mot était un coup de poignard. Il m' abandonnait, me laissait souffrir, seule. Les draps se sont souillés d' un vert écœurant. « Le bébé est en grande souffrance ! » Autour de moi, la panique montait, mais Marc ne venait pas. Il était juste à côté, avec Sophie, pendant que moi et notre enfant mourions littéralement. La haine, froide, pure, a remplacé la peur. La douleur s'est estompée, le noir m' a envahie. Était-ce la mort ? Une délivrance ? « On la perd ! Son cœur s' arrête ! » Puis la voix du Docteur Mercier, ferme, impérieuse : « Jeanne, m' entendez-vous ? Battez-vous. Pour votre bébé. Césarienne d'urgence maintenant ! » Le cri faible, mais si vivant, de ma fille. Puis encore le noir. J'étais survivante, mais à quel prix ? Le réveil fut brutal. Le téléphone a sonné. « C'est Marc Fournier. Allez dans ses affaires, elle a acheté du lait en poudre spécial d'Allemagne. Sophie en a besoin pour son fils. Apportez-le-moi dans la chambre 302. » Il ne demandait pas si j' allais bien, ni de notre fille. Seulement le lait, pour ELLE. L'infirmière, blessée pour moi, a chuchoté : « Il... Il a déjà pris le lait hier soir, Madame Fournier. Il a dit aux infirmières de la nurserie que, de toute façon, vous n'en auriez probablement plus besoin. » La rage m' a transpercer. Il me croyait morte, et il distribuait déjà mes affaires. Ce n'était pas de la négligence. C'était une tentative d'effacer mon existence. Je ne pleurerais plus. Je survivrais, et il le paierait cher. Très cher.”
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