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La Graine du Doute: Mon Éveil

Chapitre 4 

Nombre de mots : 814    |    Mis à jour : 05/07/2025

e dans son berceau à côté de mon lit. Le monde extérieur n'existait plus. Il n'y avait

e sur la table de chevet. Je l'

nfirmière est ent

à l'accueil. Elle insiste pour vous

e. Je savais de quelle

s-la en

me une ombre. Elle ne m'a même pas regardée. Elle n'a pas jeté un regard

phone ? Ça fait deux jours qu'on essaie

posé un doigt sur mes lèvres e

voix, s'il

'a décontenan

Léa ! Ton mari

u. Il est parti », ai

est bloqué à la frontière turque. Il a

s et je lui ai montré l'écran. C'était le dernier message

urgent. Pour la libération d'Élodie

message, son visage s

oin de nous ! Tu as

No

ourquoi ? C'es

le de mon accouchement pour aller sauver s

pris la parole pour la premi

impulsif, on le sait, mais il a

e dit simplement. « Il doit

ambert a

mais rendu heureux ! Tu es froide, calculatric

'ai attendu qu'elle ait fini sa tirade. Puis, j'ai p

de vider nos comptes en banque pour elle. Il m'a laissé seule pour accoucher. Il a choisi d'

poids de mes mots s'installer d

tuellement. On forme une équipe. Marc a rompu ce contrat. Il n'a pas s

du berceau et j'ai ca

protéger. Et cela inclut de la protéger de l'

pour me faire culpabiliser, pour me forcer à payer la ra

ille d'Élodie Moreau. Ou qu'il vende son restaurant. Mais l'argent qui est sur no

voit son idole brisée et qui a besoin d'une coupable. Et la coupable, c'ét

u'un monstre »,

ne mère. Maintenant, s'il vous plaî

é. Je n'ai pas pleuré. J'ai ressenti une sorte de soulagement. La ba

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La Graine du Doute: Mon Éveil
La Graine du Doute: Mon Éveil
“Un mardi soir, confortablement installée dans mon salon parisien, à une semaine de mon accouchement, j'ai vu mon monde basculer. La télévision annonçait la disparition d'Élodie Moreau, une journaliste française en Syrie. Marc, mon mari, a laissé tomber son verre de vin, le fixant l'écran, le visage livide. À cet instant, une évidence m'a frappée, une certitude glaçante s'est emparée de moi. Ce nom, Élodie Moreau, n'était pas anodin. Il y a six mois, un ami de Marc, un peu ivre, l'avait évoqué : "Tu te souviens, Marc, de tes folies pour Élodie ?" Marc avait balayé ça d'un revers de main, assurant que ce n'était qu'une "amourette de jeunesse". J'avais choisi de le croire, de croire en notre amour "pragmatique", en la stabilité. Mais en le voyant trembler, incapable de respirer, murmurant : "Non... pas elle...", j'ai compris que ce n'était pas une amourette. C'était une obsession, un fantôme jamais parti. Le chaos est entré dans notre vie. Il parlait de contacts, d'ambassades, d'urgence. J'étais devenue invisible. La graine du doute a germé, révélant la vérité cruelle : notre mariage n'était qu'une illusion, une cage dorée pour lui, tandis que sa "vraie vie" était là-bas. Le lendemain, il a pris une valise. "Je dois y aller. Je ne peux pas rester ici à ne rien faire." Il m'abandonnait, enceinte, pour "elle". "Si tu passes cette porte, c'est fini. Il n'y aura pas de retour en arrière. Quand tu reviendras, si tu reviens, tu ne nous trouveras plus. Ni moi, ni ta fille." Il n'a pas hésité. Il est parti. Le claquement de la porte a déchiré le silence. Puis, la douleur. Ma fille, Chloé, a décidé de naître. Seule, je n'avais plus qu'une certitude : ma nouvelle vie commençait ici, sans lui. Mais comment survivre à cette trahison, reconstruire sur des ruines, et surtout, faire face à l'homme qui avait tout détruit ?”
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