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Trahison et Renaissance: Une Nouvelle Ère

Chapitre 2 

Nombre de mots : 730    |    Mis à jour : 04/07/2025

e qui frappait les fenêtres comme pour accompagner mes larmes. Allong

e design était au bord du gouffre. J'étais jeune diplômée d'une grande école de commerce, ave

outes mes économies, l'argent que mes parents m'avaient mis de côté, pour renflouer sa société. Je passais mes

i qu'une étape, pas une destination." Je m'étais disputée avec eux, persuadée qu'ils ne comprenaient pas la force

tais là. Seule. Tr

ent là : les absences de plus en plus fréquentes, l'irritabilité quand je posais des questions, les cad

du lit. Le monde extérieur n'existai

partie de moi, la partie la plus idiote et la plus désespérée, a espéré qu'il rev

ateau. Des croissants chauds, du jus d'

u aurais faim, » a-t-i

évité mon regard. Cette normalité feinte était pir

oussé le

que tu fais

était

comme si ma douleur était

i. Ma proposition d'hier soir tient toujours, mais s

papiers de sa mallette

ord de d

e divorce pour faute, m'accusant d'abandon du domicile conjugal. Il gardait l'appartement, la voiture, et tous l

te responsabilité parentale future, en échange de mon silence sur notre ma

e murmuré. « Tu sav

age s'e

d'argent. Comment vas-tu l'élever ? Si tu signes, je te donnerai une petite somme, de quoi te retourner pour quelques m

, comme une arme contre moi. Pour me dépouiller. Pour se libérer

que j'avais eu pour lui s'est transformé en une haine pure et glaciale. J'ai réalisé à cet instant

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Trahison et Renaissance: Une Nouvelle Ère
Trahison et Renaissance: Une Nouvelle Ère
“Je tenais le test de grossesse positif, le cœur battant d' annoncer enfin la nouvelle à Marc, l' homme de ma vie. Mon bonheur s' est brisé quand j' ai vu la photo sur Instagram : lui, souriant, avec une femme sublime, Sophie Martin, qui écrivait « Mon amour, mon futur, mon tout. » Le téléphone m' a glissé des mains. Marc est rentré, et comme si de rien n' était, il m' a dit, le visage las : « Bon, tu l' as découvert plus tôt que prévu. Assieds-toi, il faut qu' on parle. » Il n' a montré aucune honte, parlant d' elle avec admiration : « Sophie n'est pas n'importe qui. C'est Sophie Legrand. Son père va investir dans mon entreprise. » Il a ajouté, le regard froid : « Léa, tu ne comprends pas. Tu ne m'as jamais rien apporté. Tes parents sont des gens simples, tu n'as pas de relations, pas d'argent. » Il a même proposé que je reste sa "façade respectable" pendant qu' il vivait sa liaison, son sourire insolent me demandant : « C'est un arrangement parfait, non ? » La rage a submergé le chagrin. J' ai levé la main et la gifle a claqué : « Va-t'en. Sors de ma maison ! » Le lendemain, Marc est revenu, apportant des papiers pour un divorce où il me déniait tout, même la paternité de notre enfant, me pressant de signer pour "le bien du bébé" : « C'est ça que tu veux pour lui ? » Le dégoût est monté. J' ai déchiré l' accord avec fureur : « Jamais. On le fera devant un juge, Marc. Et je prendrai tout ce qui me revient. » Il m' a assené : « Tu n'obtiendras rien, Léa. Tu perdras ton temps et le peu d'argent qu'il te reste en frais d'avocat. » Alors qu' il recevait un appel de Sophie, il a tenté de me forcer à signer un nouvel accord. Dans la lutte, j' ai heurté la tête et perdu connaissance. Quand j' ai rouvert les yeux, il était là, forçant mon pouce sur l' accord, avant de me laisser, blessée, sur le sol. Une douleur atroce m' a transpercée, et avec elle, la certitude glaçante : le sang. Trop de sang. Mon bébé. À l' hôpital, alors que je venais de le perdre, j' ai vu Marc couver Sophie du regard, elle qui se plaignait d' une « nausée matinale ». La haine m' a saisie, pure et glaciale. Mais une nouvelle résolution s' est forgée : je ne serais plus une victime. Quelques semaines plus tard, au moment de divorcer, je l' ai vu arriver avec Sophie, son ventre déjà arrondi, son sourire suffisant. Marc m' a accusée : « Tu as... tu as avorté ? C'était mon enfant aussi ! Tu es un monstre, Léa ! » J' ai ri, un rire tranchant de verre brisé : « L'enfant que tu as tué quand tu m'as poussée contre cette table ? » Ignorant ses dénégations, il a épousé Sophie juste après notre divorce. C' est là, en regardant le livret de famille, que j' ai vu le nom : son nom de jeune fille n' était pas Legrand, mais Martin, comme ma propre mère. Et cette petite tache de naissance en forme de croissant de lune. La même que ma cousine, la vraie Sophie Legrand. Ce n' était pas la fille d' un magnat de l'immobilier. C'était une usurpatrice. Mon père, loin d' être un simple homme d' affaires, était le chef d' un des plus grands conglomérats de luxe au monde. Le piège se refermait. J' ai invité Marc et Sophie à la réception annuelle de mon père. Le spectacle allait commencer. Devant des centaines d' invités, mon père a révélé la supercherie et la vérité sur ma famille, fustigeant Marc et Sophie pour leur cupidité. Il a conclu, la voix brisée : « Cette femme, avec la complicité de cet homme, est responsable de la mort de mon petit-enfant ! » Ils ont été traînés hors du manoir, leur réputation et leur avenir anéantis. Plus tard, sous la pluie, Marc, à genoux, m' a suppliée, me professant son amour. J' ai sorti une plainte de mon sac : « Pour coups et blessures ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Et une autre, pour escroquerie. » Des années plus tard, devenue PDG, j' ai recroisé Marc, manutentionnaire humble. Puis, au sommet de ma réussite, c' est Sophie, évadée, qui a surgi, un couteau à la main : « Je vais te tuer ! » Marc s' est interposé. Le couteau s' est enfoncé dans son dos. Il est tombé à mes pieds, me fixant, les yeux implorants : « Pardonne-moi... Je t'ai toujours... aimée. » Il est mort en me sauvant. J' étais prête.”
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