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Le Voile Blanc Du Mensonge

Chapitre 3 

Nombre de mots : 747    |    Mis à jour : 04/07/2025

ndre forme dans le silen

rendre l'étendue de sa trahison

ns son thé du soir, juste assez pour qu'

uit, il a par

pleure pas...

mme du venin versé dans mon oreille. Il ne rêvait jamais de moi

tait douloureuse,

vieil ami de la fac, Marc, qui travaillait maintenant comme détective privé. Je lui ai raconté une ve

Antoine Lefèvre et de Sophie Martin, tout ce

e, déterminée. Il a senti l'urg

sur moi,

nt, j'ai allumé son ordinateur. Je savais qu'il était méticuleux, presque paranoïaq

date de naiss

s re

nom de son ch

s re

e phrase anodine sur le jour où ses parents adoptifs l'avaient officiell

apé la

ng

déverrouillé, révél

ofessionnels, tout était propre, ordonné. Mais j'

attait à t

ai ou

mais un lien vers un blog privé, un journal en

cli

ons, s'étalant sur plus de dix ans. C'était le jo

une nouvelle blessure, une nouvelle couch

dévorante, maladive. Il parlait de sa beauté, de son rire, de la façon dont elle illuminait une pi

tention, datant de la s

tte fille fade, Amélie. Comment peut-il ne pas voir que la seule qui compt

ses dépenses, des relevés de car

x de luxe, des sacs de créateurs, des robes haute couture. Des

pour changer d'air, une nouvelle robe pour me sentir un peu moins malade. Sa réponse étai

mais frugale, pendant qu'il couvrait

dans ma gorge, un

t le peu que j'avais dans l'estomac. Je me suis agrippé

Et il m'avait entraînée dans sa folie, faisant d

inateur, les mains trembl

u, remplacée par une

sur une clé USB

ulement de le détruire,

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Le Voile Blanc Du Mensonge
Le Voile Blanc Du Mensonge
“À la veille de mon mariage, ma robe blanche flottait, promesse d'un bonheur imminent avec Thomas. J' ai senti un silence étrange dans la maison, ma mère n' était pas là où elle aurait dû. Je l'ai cherchée et j'ai entendu des murmures étouffés venant de la chambre d'amis. Poussant doucement la porte, mon sourire s'est figé. Ce n'était pas ma mère. C'était Thomas, mon fiancé, et Sophie, ma meilleure amie, enlacés dans le lit, de façon explicite. Le monde s'est arrêté, mais j'ai entendu ma mère derrière moi, un hoquet de douleur, avant de s'effondrer, son visage de cendre. « Maman ! » ai-je crié, tandis qu' elle gisait inconsciente. À l'hôpital, le médecin glacial a prononcé le verdict : « Crise cardiaque massive, reins défaillants. Nous avons besoin d'une greffe de rein, en urgence. » Sans hésiter, j'ai offert le mien, mais l' opération n' a pas suffi : « Son corps a rejeté le greffon, elle n'a pas survécu. » Antoine, le chirurgien, m'a recueillie, promettant de prendre soin de moi, me liant à sa soi-disant sollicitude. Pendant sept ans, je suis devenue Amélie Lefèvre, son épouse, branchée à une machine de dialyse. J'étais la poupée de porcelaine fragile qu'il protégeait du monde, son amour me semblait si parfait. Un jour, fouillant ses affaires, j'ai trouvé un enregistreur, j' y ai écouté une conversation datant de la nuit de l'opération. La voix d'Antoine y était anxieuse : « Le rein d'Amélie est en toi maintenant, Sophie, il fonctionne parfaitement. » Puis celle de Sophie, pleine d'une joie mauvaise : « Et sa mère ? Tu es sûre qu'elle... » Antoine l' avait interrompue, d'une voix dure : « Catherine était déjà condamnée, c'était la seule solution pour te sauver toi, ma petite sœur. » « Petite sœur. » Ce détail, il avait « oublié » de me le mentionner. Mon rein n'avait jamais été pour ma mère. Il battait dans le corps de celle qui avait détruit ma vie. Et ma mère n'avait jamais rejeté de greffon. Antoine l'avait sacrifiée, la laissant mourir intentionnellement. La rage m'a submergée, sept ans d'enfer pour un mensonge abject. Quand il est rentré, j'ai joué mon rôle, celui de la femme fragile et obéissante, testant sa réaction. « Cette machine... je n'en peux plus, je suis si fatiguée. Pourrions-nous chercher un autre donneur ? » Son visage s'est assombri, une lueur de panique dans ses yeux : « Non, Amélie, c' est trop risqué. Je ne peux pas te perdre. » J' ai compris : il ne pouvait pas me perdre, car mon existence était la garantie de son impunité. Dans ses bras, une pensée glaçante tournait dans mon esprit : « Je vais vous détruire, toi et Sophie. »”
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