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Le Voile Blanc Du Mensonge

Chapitre 2 

Nombre de mots : 825    |    Mis à jour : 04/07/2025

ns ont

lard, de douleur chro

fèvre, la femme du Dr. An

ein artificiel qui me maintenait en vie, un rappel constant de mon sa

x, il me traitait comme une poupée de porcelaine fragile, anti

isolée, dans notre gr

ue chose a brisé cette

éplacement pour une conférence. En fouillant dans un tiroir, j'ai trouvé un v

é, j'ai appu

it pas son ton habituel, c'était une voix pressée

de femme

que je co

ph

st glacé dan

ait de sept ans, le

Le rein d'Amélie est en toi maintenant, il fonc

respirer, le

une joie mauvaise : « Et sa

udainement dure. « Catherine était déjà condamnée, son cœur était trop

te s

ur adoptifs. Un détail qu'il a

avec la violence d'un

re

ait jamais ét

avait détruit ma vie, la femme qui avai

n. Elle n'en avait jamais eu. Antoine l'avait délibérément s

op profonde pour les mots. J'ai serré les poings si fort que mes ongles se sont enfoncés

machine, la fatigue constante, le goût métallique dans ma bouche, s

tais assise dans le salon, dans le noir,

n sourire attentionné s'es

u'est-ce qui ne va pas

mon front, un geste habituel, un ges

yeux, cherchant une fissu

e n'en peux plus, je suis si fatiguée, pourrions-nous... pourrions

it un

r de panique a traversé ses yeux av

lie, absol

me, ne tolérant a

autre opération pourrait te tuer, je ne peux pas te perdr

étaient des chaînes dorées, un c

it exposer son crime. Mon existence même, dans cet

x, cachant la haine

jouant le rôle de la femme fragi

our, pardonne-moi, j'é

ée contre l

suis là pour pren

es yeux, une seule pensée tournant en boucle dan

e détruir

détruire, t

e si je dois passer sur vo

rminé, le temps de la veng

Bonus à réclamer dans l'application

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Le Voile Blanc Du Mensonge
Le Voile Blanc Du Mensonge
“À la veille de mon mariage, ma robe blanche flottait, promesse d'un bonheur imminent avec Thomas. J' ai senti un silence étrange dans la maison, ma mère n' était pas là où elle aurait dû. Je l'ai cherchée et j'ai entendu des murmures étouffés venant de la chambre d'amis. Poussant doucement la porte, mon sourire s'est figé. Ce n'était pas ma mère. C'était Thomas, mon fiancé, et Sophie, ma meilleure amie, enlacés dans le lit, de façon explicite. Le monde s'est arrêté, mais j'ai entendu ma mère derrière moi, un hoquet de douleur, avant de s'effondrer, son visage de cendre. « Maman ! » ai-je crié, tandis qu' elle gisait inconsciente. À l'hôpital, le médecin glacial a prononcé le verdict : « Crise cardiaque massive, reins défaillants. Nous avons besoin d'une greffe de rein, en urgence. » Sans hésiter, j'ai offert le mien, mais l' opération n' a pas suffi : « Son corps a rejeté le greffon, elle n'a pas survécu. » Antoine, le chirurgien, m'a recueillie, promettant de prendre soin de moi, me liant à sa soi-disant sollicitude. Pendant sept ans, je suis devenue Amélie Lefèvre, son épouse, branchée à une machine de dialyse. J'étais la poupée de porcelaine fragile qu'il protégeait du monde, son amour me semblait si parfait. Un jour, fouillant ses affaires, j'ai trouvé un enregistreur, j' y ai écouté une conversation datant de la nuit de l'opération. La voix d'Antoine y était anxieuse : « Le rein d'Amélie est en toi maintenant, Sophie, il fonctionne parfaitement. » Puis celle de Sophie, pleine d'une joie mauvaise : « Et sa mère ? Tu es sûre qu'elle... » Antoine l' avait interrompue, d'une voix dure : « Catherine était déjà condamnée, c'était la seule solution pour te sauver toi, ma petite sœur. » « Petite sœur. » Ce détail, il avait « oublié » de me le mentionner. Mon rein n'avait jamais été pour ma mère. Il battait dans le corps de celle qui avait détruit ma vie. Et ma mère n'avait jamais rejeté de greffon. Antoine l'avait sacrifiée, la laissant mourir intentionnellement. La rage m'a submergée, sept ans d'enfer pour un mensonge abject. Quand il est rentré, j'ai joué mon rôle, celui de la femme fragile et obéissante, testant sa réaction. « Cette machine... je n'en peux plus, je suis si fatiguée. Pourrions-nous chercher un autre donneur ? » Son visage s'est assombri, une lueur de panique dans ses yeux : « Non, Amélie, c' est trop risqué. Je ne peux pas te perdre. » J' ai compris : il ne pouvait pas me perdre, car mon existence était la garantie de son impunité. Dans ses bras, une pensée glaçante tournait dans mon esprit : « Je vais vous détruire, toi et Sophie. »”
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