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Le Métronome Ensanglanté

Chapitre 1 

Nombre de mots : 1200    |    Mis à jour : 04/07/2025

mains moites, le cœur battant à un rythme effréné. Sur scène, sous la lumière crue des projecteurs, mon fils, Paul, était un point de concentration intense

e célèbre Monsieur Renaud, avait qualifiée de quasi injouable pour son âge

r ensemble aux performances de Paul. C'était notre trêve, notre seul terrain d'entente. Marc était tendu, son visage une grimac

ont levés, criant "Bravo !". J'étais debout, les larmes coulant sur mes joues, applaudissant à m'en faire mal aux mains. Paul s'est levé, a salué, un petit sourire

Je l'ai laissé se faire admirer, préférant attendre en couliss

e, une

ait pâle, ses

e, n'est-ce pas ? I

tête, mais s

oudrait lui parler en privé dans sa loge. Juste qu

débriefings se faisaient plus tard. Mais c'étai

Je vais at

r passer le temps, répondant aux messages de félicitations de ma famille. Cinq minutes. Dix minutes. L'agitation des

es. Mon sang s'est glacé dans mes veines. J'ai lâché mon téléphone qui s'est écrasé sur le sol en béton et j'ai couru. J

ouverte. Une odeur métallique, celle du sang, m'a f

beige était imbibé d'une large flaque rouge sombre. Et au milieu de tout ça, mon fils, Paul. Il était debout, immobile comme une statue, le regard vide, fixé sur le corps.

comprendre. Un son étran

aul

s une horreur silencieuse. Je me suis précipitée vers lui, mais des bras

pas ! Restez

i ! C'est m

ls ont bouclé la zone. On m'a forcée à m'asseoir sur une caisse en bois dans le couloir, tr

? J'ai entendu cri

ire est sorti de la loge, escorté par un inspecteur de p

a caméra de surveillance du cou

son visage se durcissant. Puis,

sourire étrange, presque dément. Elle tenait Paul par l'épaule, le poussant doucement vers la loge. Dans sa main, à peine visible, elle tenait un objet métallique

est pas

ait un mur

ssible. Je n'ai p

vec des yeux froids, sans l

s. Plusieurs témoins vous ont vue attendre ici, c'est vrai. Mais plusi

igne de tête à

vous êtes en état

par les bras. J'ai

Marc, dis-leur ! Dis-leur

n regard s'est posé sur la tablette, sur l'image de cette femme qui me ressemblait ta

nt as-tu pu faire ça à notre fils ?

u'il me restait. Les policiers m'ont traînée dehors, à travers les coulisses, vers le monde extérieur. Les flashs de

, pourquoi avez

vous qui avez man

ans tout ça, c'est que mon fils était toujours là-bas, seul, avec un cadavre à ses pieds, et moi,

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