L'Amour Mutilé, la Trahison Révélée
tage. Chaque mot de l'enregistrement tournait en boucle dans ma tête, une cacophonie de mensonges et de cruauté. Mon père. Ils avaient pris les reins de mon père. Un homme en parfaite santé
vomi. Il n'y avait rien dans mon estomac, ju
e macabre. Ses regards tendres, ses gestes attentionnés, ses paroles réconfortantes quand la douleur de mon rein artificiel me tordait les entrailles... tout était faux. Elle ne me soignait pas, elle me gardait en vie. J'étais son trophée, le témoignage de son "sacrifice" pour Marc. Pire encore, j'é
ans le couloir, puis u
va bien ? Je t'ai
tous les jours. La nausée est revenue, plus forte. J'ai ravalé m
peu fatigué. Je
s mal ? Tu veux que je te p
eurs analgésiques pour soulager sa douleur." Le poison sucré qui me maintenait doc
aller. Bonne
nuit, Ca
llait que je sache. Il fallait que je comprenne jusqu'où allait sa folie. Plus tard dans la soirée, je suis sorti de la chambre.
pensais à qu
, un sourire bienvei
i, mon
marqué une pause, la regardant droit dans les yeux. « Il n'en a besoin que d'un seul pour vivre. Il
raversé son regard avant d'être immédiatement
de. Tu veux lui faire subir une autre opération ? Risquer sa vie à nouveau ? Et puis... ce rein est la dernière chose qui reste de ton père. Le sa
e qu'elle avait assassiné pour me faire du chantage émotionnel. La colère mo
voix neutre. « C'était une idée
disait toujours qu'elle avait peur de me faire mal, à cause de mon état. Maintenant, je comprenais. Ce n'était pas de la peur, c'était du dégoût. Le d
e je le faisais parfois. J'y ai écrasé un de mes somnifères les plus puissants. Elle l'a bue sans se méfier, me r
he de sa hanche, presque caché, un petit tatouage discret. Un "M" et un "L" entrelacés. Marc Leroy. Elle avait marqué sur sa peau le nom de son véritable amour, tout en partageant le lit de l'homme qu'el