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Quand l'Amour Devient Vengeance Froide

Chapitre 1 

Nombre de mots : 807    |    Mis à jour : 04/07/2025

heures du matin, sonnant l

e, celle d'un gendarme, m'a anno

au regret de vous informer du dé

ieuse, le combiné fro

à la vie faisait encore rage, mais dans mon a

es toujours là ? »

je demandé, ma propre

enté de secourir une autre personne, une certaine Camille Ro

a résonné sans

sav

r que j

juste un homme faible qui cour

Que dois-

expliqué la procédure, le corps à l'institut médico-légal, les papiers à sig

je ne suis pas restée f

e qu'Antoine était si fier de me montrer, et j'ai choisi

quide rouge et profond tournoyait, cap

à mes lèvres et j'ai

n goût de

n, j'ai appelé le

ai-je dit d'u

simple. Pas de cérémo

endant probablement des sanglots

madame. Et po

vous ayez. En métal d

is juste

té administrative, un obstacle qui

journée à régl

ant. Maître Bernard, un vieil ami de la famille d'

enfant. C'est une

jouant le rôle de

un testament,

par ma question si

égataire universelle. Enfin, vous héritez des deux t

tait plus que c

elle m'a presque fait sourire. J'ai dû me mordre l'inté

vestissements immobiliers, un patrimoine bâti sur le nom de sa famill

atique, tout le

aissais sa v

jamais rien donner en retour, un h

ais il m'avait surtout utilisée comme un trophée

igné tous les papiers néc

s objets d'art coûteux, des vêtements de marqu

out et nulle

une tristesse, seule

tout effacer.

éparais depuis des années

sa mort serait une

'était le poi

ma véritab

able, que les gendarmes m'av

de lui et Camille, sur un bateau

hét

téléphone d

reuves de sa trahison, j'a

de vin, seule dans le s

é un dern

Tu as enfin servi

un murmure fro

e faisait q

Bonus à réclamer dans l'application

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Quand l'Amour Devient Vengeance Froide
Quand l'Amour Devient Vengeance Froide
“Le téléphone a sonné à deux heures du matin, me glaçant le sang. Au bout du fil, la voix professionnelle d' un gendarme m'a annoncé la nouvelle, sans fioritures : Monsieur Antoine Dubois était décédé. Mon fiancé, Antoine, noyé. Tentant de secourir Camille Roche, sa maîtresse, que je savais évidemment être plus qu' une simple amie. Je n'ai pas pleuré. Je n'ai ressenti qu'une satisfaction glaciale. Enfin. Il était un obstacle sur mon chemin, un homme lâche et égoïste qui m'utilisait comme un simple trophée. Sa mort était ma liberté. Dans les jours qui ont suivi, j'ai organisé des funérailles minimalistes, vendangé ses biens pour récupérer ce qui m'était dû, et parqué sa mère snob dans le processus. Mais alors que je pensais tout contrôler, Camille est apparue à la crémation, tenant un enfant par la main. Son fils, a-t-elle clamé. Et le petit Victor ressemblait étrangement à Antoine, ou du moins, c'est ce que la grand-mère, aveuglée par le désespoir d'un héritier, voulait croire. La voilà, cette garce, qui tentait de me voler mon héritage avec un faux test de paternité. La duchesse, avide d'un petit-fils, était prête à s'allier à l'usurpatrice, me déclarant la guerre pour l'héritage tout entier. « Un test de paternité sera nécessaire pour prouver cela, » avais-je dit calmement, mais ma patience avait ses limites. L'écho de l\'horrible vérité résonnait. Ma mère, Isabelle. Mon prénom de jeune fille. Camille était ma sœur. Antoine, l'homme que j'allais épouser, était l'assassin. Ce 'était plus une question d\'argent. C\'était une question de sang. J'allais le faire couler. « Comment s'appelait-elle ? Notre mère. »”
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