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Vengeance en Eau Froide

Chapitre 2 

Nombre de mots : 771    |    Mis à jour : 04/07/2025

que zéro étant un mur de plus entre mon fils et sa survie. Il n'y avait pa

lisée dans les dons. Pas les dons de charité, mais les dons de soi. Vente d'ovocytes. Le prix était élevé, mais les risques

nt étai

is pas le temps. J'ai couru jusqu'à l'hôpital, mes poumons en feu. En passant devant le service de Léo, j'ai jeté un co

çant un sourire sur

n, tu

trésor. Maman es

maman. Tu as encore tr

être celle d'un enfant. Il était si attentionné, si conscient de n

on grand. Pense juste à vite gu

Chaque seconde comptait. Je suis sortie de la chambre, le cœur l

t aiguë, un tiraillement profond dans mon ventre, mais je l'ai endurée en silence, en pensant à Léo. Quand tout a été fini, un

ler le long de ma cuisse. Du sang. L'infirmière m'avait dit de me reposer, mais le repos était un luxe que je ne pouvais pas me permettre.

internes. La pression du jet d'eau contre mon ventre me faisait grincer des

la Porsche noi

sortie pour donner des instructions au laveur, et mon regard a de nou

it garçon qui n'était pas Léo. Ils étaient dans un salon luxueux, devant un immense sapin de Noël, souriant,

st effondré

t trompée. Il avait une autre vie. Une autre famille. Mon mari, l'homme avec qui j'avais parta

j'avais vu sur les magazines d'affaires – Sophie Girard, la PDG d'un empire im

e ça ? Faites votre travail ! » a-

en béton avec un bruit sourd. Ma respiration s'est bloquée dans ma poitrine. La douleur dan

temps, notre fils, son fils, se battait po

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Vengeance en Eau Froide
Vengeance en Eau Froide
“Le bruit assourdissant du nettoyeur haute pression couvrait à peine le grondement de mon estomac vide alors que je frottais une tache tenace sur une Porsche rutilante. Chaque voiture lavée était une victoire, un pas de plus vers l' opération de mon fils, Léo, qui luttait pour sa vie. J' avais tout sacrifié, acceptant ce travail éreintant malgré les moqueries de mes collègues, car Antoine, mon mari, m\'avait dit que notre faillite nous avait tout pris. Mais ce jour-là, l' horreur a pris le volant. J' ai vu Antoine sortir de cette Porsche, non pas seul, mais avec une femme élégante qui l' a embrassé passionnément. Sur le tableau de bord, une photo : Antoine, cette femme, et un petit garçon qui n' était pas le nôtre, souriant devant un sapin de Noël avec l' inscription "Notre Famille". Ma vie s' est brisée en un instant. Alors que mon monde s' écroulait, l' hôpital a appelé : Léo empirait, l' opération était urgente, cinquante mille euros nécessaires. J' ai supplié Antoine, mais il a ri, me disant que notre fils pouvait « crever ». Le pire, c' est quand il a utilisé l' argent que j' avais obtenu en vendant mes ovocytes – mon corps, ma douleur – pour offrir une chambre luxueuse au fils de sa maîtresse. Et pendant que Léo luttait, Sophie Girard, cette femme, a écrasé ma main en me traitant de « petite chose pathétique ». Comment cet homme, mon Antoine, celui de l' orphelinat, mon protecteur, le père de Léo, avait-il pu se transformer en ce monstre sanguinaire ? Comment avait-il pu nous voler notre dignité, notre amour, notre vie, tout ça pour un sordide « pari » ? Le froid de l' hiver n' était rien comparé à la glace qui venait d' envahir mon cœur. Il n' y avait plus de retour possible. Mon fils était mort, à cause de lui. Mais des cendres de Léo allait naître une flamme. Une flamme de vengeance. Antoine et sa maîtresse allaient payer. Le jeu était loin d' être terminé.”
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