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Adèle: L'Ascension Vindicative

Chapitre 1 

Nombre de mots : 743    |    Mis à jour : 04/07/2025

marbre sous ses pieds était froid, impersonnel, et l'air sentait le bois ciré et un parfum floral qu'

regardaient avec un mélange de curiosité et de gêne. À côté d'eux, une jeune femme d'

auvre sœur. Te voilà enfin. Si tu savais comme j'ai souffert de

de leurs parents. Adèle a fait un pas en arrière, un mouvement instinctif. Le cont

a-t-elle dit, sa voi

échangé un regard mal à l'aise. Léa a baissé les bras, so

Duval. "Léa veut juste bien faire. Nous s

és sur la grande bibliothèque visible depuis le hall. Des rangées de livres reliés e

a voix grave tentant de combler le vide. "De l'argent ? Des vêtemen

. Il n'y avait ni colère ni ressentiment dans

n de tout ça,"

e. "Rien ? Après tout ce que tu as enduré ?

eux aller dans une école de viticultu

déçue, comme si on lui avait volé une scène dramatique. Ils s'attendaient à des larmes, des

nt. Elle a mangé avec une concentration méthodique, sans prêter attention à la conversation. Elle mangeait pour nourrir son corps, p

e ont mis la famille mal à l'aise. Maxime, le frèr

cidé de lancer une nouvel

ont toujours dit que même s'ils te retrouvaient un jour, je resterais le

u de pain. Elle a posé sa fourch

nt. "Leur amour, tes sentiments, vos querelle

rre d'eau et a bu

ources pour mes études. C'est tout. Je ne suis pas ic

Pour la première fois, Léa ne savait pas quoi répondre. Elle avait préparé un arsenal de provocations émotionnelles, mais elles glissaient sur Ad

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Adèle: L'Ascension Vindicative
Adèle: L'Ascension Vindicative
“Le marbre froid sous mes pieds et l\'odeur de cire m\'ont accueillie dans ce domaine viticole qui aurait dû être le mien. Dix-huit ans de survie dans la misère prenaient fin, mes parents biologiques me regardaient avec une gêne mêlée de curiosité, tandis que Léa, ma demi-sœur, jouait la comédie de la compassion. Puis, une gifle : "Ma pauvre sœur, te voilà enfin. Si tu savais comme j\'ai souffert de savoir que tu vivais dans la pauvreté pendant que j\'avais tout." Elle a tenté de m\'étreindre, mais j\'ai reculé, mon corps refusant ce contact d\'inconnus. "Ne me touche pas," ai-je dit, ma voix plate, ce qui a glacé l\'atmosphère. Leur surprise fut palpable lorsque, face à leurs tentatives maladroites de rachat, j\'ai refusé leur argent, leurs vêtements. "Je veux étudier," ai-je déclaré, les décontenançant. "Je veux aller dans une école de viticulture. Je veux apprendre à faire du vin." Ils pensaient m\'avoir achetée par leur culpabilité. Mais ils se trompaient lourdement. Pour moi, ils n\'étaient qu\'une transaction, une ressource pour atteindre mon unique but : la connaissance. Et ce repas, ce domaine, n' étaient que le début d' un échange où je leur ferai payer chaque centime de ce qu\'ils me devaient, avec précision et sans aucune émotion.”
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