icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
La Mariée Brisée, La Vengeance Servie

La Mariée Brisée, La Vengeance Servie

icon

Introduction 

Nombre de mots : 252    |    Mis à jour : 04/07/2025

en sursaut, le cœur

r de son mariage

es parents l'avaient v

ves brisés, d'espoirs fous

nait de la veille de se

rc, sa maîtresse, des sourires cr

la cave, ce trou noir

elle n'était pas morte dans sa première vie. Qua

souterraine, nourri

encore pire, entre les mains du b

grossesses volées, ses trois fil

l'avait enf

evenue, dans cette chambre ex

, eux aussi, é

dans le puits, son bourreau ce

is la rage, glaciale

serait plus

marqué, les yeux emplis d'

tout alla

fuir. Elle allait

une table, non pas de

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La Mariée Brisée, La Vengeance Servie
La Mariée Brisée, La Vengeance Servie
“Jeanne se réveilla en sursaut, le cœur battant la chamade. Vingt ans. Le jour de son mariage avec Marc Dupont. Quinze ans plus tôt, ses parents l'avaient vendue à cette famille. Quinze ans de labeur, de rêves brisés, d'espoirs fous pour Marc, son seul avenir. Pourtant, elle se souvenait de la veille de ses noces, d'une autre vie. Marc, son fiancé, et Sophie Leclerc, sa maîtresse, des sourires cruels aux lèvres, l'avaient poussée. Elle était tombée dans la cave, ce trou noir et humide. Elle savait. Elle savait qu'en dépit de cette terrible nuit, elle n'était pas morte dans sa première vie. Quand elle était sortie, sa vengeance était terrible. Dix ans d'une prison souterraine, nourrie de restes infâmes. Puis, une vente, une humiliation encore pire, entre les mains du boucher, Pierre Durand, un monstre. Dix ans de tortures, de viols, de grossesses volées, ses trois filles jetées dans la fosse à purin. La maladie l'avait enfin libérée. Mais cette fois, elle était revenue, dans cette chambre exiguë, le jour de son mariage. Marc et Sophie, eux aussi, étaient revenus. Ils l'attendaient pour la jeter dans le puits, son bourreau cette fois-ci n'avait rien oublié. Son cœur se glaça, mais la rage, glaciale et brute, la submergea. Non. Elle ne serait plus une victime. Elle se dressa, le visage marqué, les yeux emplis d'une détermination mortelle. Ce jour, tout allait changer. Elle n'allait pas fuir. Elle allait réécrire son destin. Elle allait préparer une table, non pas de fête, mais de guerre.”