L'Amour Retrouvé, Le Passé Oublié
é cet air, ce mélange de pots d'échappement, de bitume chaud et d'une sorte d'énergie fiévreuse propre à Paris. Je tenais la main de Marie, ma femme, et de l'
ion inattendue, un projet prestigieux que je ne pouvais refuser. Mais pour moi,
é pour marquer mon retour dans le giron familial. Son appartement du 16ème arrondissement n'avait pas
ne Dubois par alliance mais plus snob que n'
Tu as l'air... différent
ns un fauteuil, un verre à la main.
ux dire. Dis-moi, Pierre, tu él
J'ai appris à ne plus
s détour, comme un plat qu'on
r Sophie, n'est-ce pas
é, un réflexe idiot
qu'elle es
pportunité, Pierre. Une chance inouïe. La famille de Valois, leur domaine viticole... Sophie est seule maintena
iage, il y a trois ans. J'avais tout préparé, l'appartement que j'avais rénové moi
t élégante, qui m'a tendu une enveloppe. Dedans, un simple mot, écrit
son cousin éloigné, Marc de Valois, un homme d'affaires en pleine ascension. Moi, Pierre Dubois,
r. J'ai tout vendu, j'ai démissionné de mon poste et je suis parti.
uc a r
imagines ? Refaire ta vie avec elle, mettre la
avides, leurs yeux qui ne voyaient que le statut, l'
ible, » ai-je
ncé les sourci
ie pas les factures. Elle t'a humilié, et alor
s une questio
rant le petit moment de po
uis ma
fait. Ma tante a ouvert la bouche, mais aucun son n'en est
. Elle s'appelle Lé
ait de pulvériser leurs plans. Dans ma tête, une autre ima
de vigne. Sophie était là, assise en face de moi. Elle riait, ses yeux pétillant de malice. On était jeunes, on était amoureux. Elle me parlait
roché de notre table. Grand, élégant, avec
ma chère
levée pour
surprise. Je te
ue agressive. Son regard m'avait jaugé, de haut en
is trop occupé à être heureux. Je ne savais pas qu
tume sur mesure à ma veste en tweed. On parlait de ses investissements à Hong Kong, et mes projets d'architecture semblaie
pporter moi-même l'invitation pour la fête de famille à sa grand-mère. Une vieille coutume un peu désuète, mais qui
ur Marc, » av
ppelé pour me remercier. C'était la première fo