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Mon Mari, Mon Ennemi Juré

Chapitre 3 

Nombre de mots : 831    |    Mis à jour : 04/07/2025

rd, Marc annonça d'un

r de famille ce week-end. Ils ve

nouvelle étape de mon humiliation publique. Sa famille ne m'avait jamais vraiment acceptée. Po

très bien, Marc, » r

du bien de voir du monde. Et puis, tu ne

ue je sois le témoin de quelque chose. Probablement de sa nouvelle vie

ns le salon, je la vis. Sophie était là, au centre de l'attention, riant aux éclats avec la mère de Marc, Hélène. Ell

sourire s'effaçant pour laisser place à

tions si inquiets. J'espère que tu n

éloigné pour saluer Sophie. Il posa une main possessive au bas de son dos, un geste intime et public qui me transperça

essa à peine la parole. Le dîner fut une torture. Assise à table

ce nouveau restaurant était brillante.

hie. Marc a bien de la chance de vous

stalla autour de moi. Marc et Sophie échangeaient des regards

urna finalement vers

... charmant. Un peu rustique, mais charmant. J'espère juste que tu n

C'était une attaque directe, une façon de me ra

s, sa voix suintant l

admirable, cette... simplicité. C'est important d

'était pire que l'insulte. C'était de la p

l'hôpital, mais plus intense. Un spasme violent me plia en deux. Je laissai échapper un

rds se tournè

asse encore ? » lanç

mes jambes flageolèrent. La

rmurai-je, che

, mais c'était pour se précipiter aux côtés de

bien ? » dit-elle en se

épaule de Sophie, son regard passant

dure. « Elle fait toujours du cinéma.

se, seule face à sa famille hostile. Sa mère me foudroya du regard, comme si ma souffrance

protection venait de choisir publiquement ma rivale, me laissant agoniser seule. La douleur physique n'était rien comparée à cette humiliation, à cette tr

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Mon Mari, Mon Ennemi Juré
Mon Mari, Mon Ennemi Juré
“La première chose que j\'ai sentie en me réveillant à l\'hôpital, ce fut la douleur lancinante à l\'arrière de ma tête. Mon ventre, cette protection ultime pour mon bébé de huit mois, était toujours là, avec ses petits coups de pied rassurants. Mais en tendant l\'oreille, j\'ai surpris des murmures derrière la porte, des voix que je connaissais trop bien. Celle de Marc, mon mari, le célèbre chef étoilé, et celle de Sophie Moreau, la critique culinaire la plus en vue de Paris. « Est-ce que c\'est fait ? » a demandé Marc d\'une voix basse et contrôlée. « Presque. Le médecin a dit que la chute était violente, mais le bébé a tenu. Quelle résilience, n\'est-ce pas ? C\'est presque dommage, » a répondu Sophie dans un rire cristallin. Mon sang s\'est glacé. Ils parlaient de moi, de ma chute dans les escaliers. Ce n\'était donc pas un accident. C\'était une tentative de meurtre. Plus tard, Marc, l\'acteur parfait, m\'a tendu un verre, me disant que c\'était pour les complications. J\'ai senti une chaleur étrange et douloureuse se propager dans mon ventre. Ils venaient de me condamner, de me mutiler. Mais ils ne savaient pas qu\'ils venaient de créer leur pire ennemie. Mon empire, tout ce que j\'ai construit, doit rester intact. J\'ai soupiré. Je ne pouvais pas avoir cet enfant.”
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