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L'Amour Trahi: Son Ultimatum Final

Chapitre 1 

Nombre de mots : 772    |    Mis à jour : 04/07/2025

res sans dormir, plongé dans les derniers ajustements de mon projet, une collection capsule qui représentait trois ans

cole de mode de Paris a attiré mon regard. Mon cœur a raté un battem

n jeune homme souri

e de Ju

avail. Mes créations, mes croquis, mon concept. Le

blaient tellement que j'ai dû m'y reprendre à deux fois. L'article était un

Juliette. La sonnerie se

as vu ? C'est incro

d'une joie qui m'a

c'est que ça ? » ma voix é

Puis, un s

ce pas. C'est j

on projet. Trois ans de travail. Chaq

in. C'était sa seule chance d'entrer dans cette école.

leur logique tordue. Elle effaçait mon effort,

evais présenter à mon mentor, Madame Dubois, la semai

is si bien Madame Dubois. Recommande Lucas auprès d'elle. Di

exploser. L'audace. La pureté

l'école et leur dire la vérit

ne. Tu vas ruiner la

a rac

rd, une notification email. Une recommandation avait été

e par

falsifié ma

illés, mon téléphone a de nouveau sonné. C'était Juliette, depuis la fête de cél

r Lucas, je te jure que je ne te le pardonnerai jamais. Pourquo

a frappé comme

gent, j'ai refusé des offres pour me concentrer là-dessus. Pendant ce temps, Lucas pa

comment, mais je me suis retrouvé dans notre appartement. Elle

sur la table basse, et je l'ai jeté contre le mur, loin d'elle. Il s'est brisé en

. Le choc a sus

ce que j'ai. Ou tu rectifies la paternité de ce projet avant demain matin, ou je publie tou

dos, incapable de

j'ai entendu sa voix,

acco

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L'Amour Trahi: Son Ultimatum Final
L'Amour Trahi: Son Ultimatum Final
“Le flash des notifications illuminait mon visage, annonçant la fin de quarante-huit heures de travail acharné sur ma collection capsule, trois ans de ma vie. Je m' attendais au message de ma petite amie, Juliette. Au lieu de ça, une publication sponsorisée de la plus prestigieuse école de mode de Paris m' a coupé le souffle : sur l' écran géant derrière la nouvelle recrue, Lucas Bernard, le frère de Juliette, se trouvait... mon travail. Mes créations, mes croquis, tout était là, attribué à « son génie précoce ». Le sang s' est glacé dans mes veines quand j'ai appris la vérité : Juliette avait volé mon projet pour lancer Lucas, me reléguant au huitième rang des contributeurs, juste après le photographe et une stagiaire inconnue. Pire encore, elle avait falsifié ma signature pour recommander Lucas auprès de ma propre mentore, Madame Dubois, et me calomniait publiquement, me dépeignant comme un bourreau abusif. Le rire moqueur de mes camarades résonnait : « Antoine Dubois, huitième auteur ? Félicitations, tu as fait un excellent café pour l' équipe de Lucas ! » L'humiliation était totale. Seul, brisé, sous la pluie, après avoir été banni de l' événement par Monsieur Martin, qui avait cru à la fable de Juliette, j' ai senti la fureur grandir en moi. Elle m' avait tout pris : mon travail, ma réputation, mon avenir. Mais son erreur, c' était de ne pas connaître la vérité sur moi. Ma mère était au téléphone, sa voix calme mais ferme : « On arrive. » Car ce qu'ils ignoraient, c'est que je ne m'appelais pas seulement Antoine Dubois... J'étais aussi Antoine Laurent, fils des titans de la mode.”
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