icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Le Pacte de Sang Oublié

Chapitre 4 

Nombre de mots : 795    |    Mis à jour : 03/07/2025

specteur Bernard écoutait, sans m'interrompre, prenant des notes. Mes parents étaient

dur dans une usine en ville, avaient décidé que je passerais les vacance

re, les larmes aux yeux

hérie. Écoute bie

serré maladroitem

r à la fin du mois d'

e matin. On se promenait dans les champs. Il me racontait des histoires du vieux te

nuit, tout

r. J'ai cru que c'était le vent. Puis j'ai senti une main sur ma

mon gr

p propres. Il y a eu la douleur, la peur, la confusion. L'odeur de

on pantalon comme si de rien n'était. Il m'a reg

maintenant, hein ? » a

er, mais aucun

eux cernés, le visage fermé. Il a compris tout de suite. Il n'a

part dans la cuisine. J'ent

formée pour son âge. » C'

de l'argent avec ça. »

en pour une jeunette comme ç

t, mais je comprenais l'essentiel. Ils parlaie

lon pour appeler mes parents. Mais mon grand-père m'a attrapée p

ller comme ça,

tête a heurté le pied de la

rtable de sa poche et m'a montré une photo. C'était une photo de moi, l

cette photo, je l'envoie à tes parents. Je la montre à tout le village. Je la

pour laisser les mo

ommage qu'il lui arrive un accident, non ? Qu'il tombe dan

lue. Ils ne me tenaient pas seulement

mé une cigarette. La cend

on te dit. Tu vas nous aider à gagner un peu d'argent. C'est

rant des dents jau

sous la grange, elle est profonde. Et personne ne viendra t'y chercher. On dira à te

Une part de moi est morte ce jour-là. La petite fille innocente a été assassi

tête. Je n'ava

-

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Le Pacte de Sang Oublié
Le Pacte de Sang Oublié
“Le soleil de Provence cognait fort ce jour-là, dans la cour de la ferme familiale où tout le village célébrait mon retour, Léonie Dubois, diplômée des Beaux-Arts. Ils levaient tous leur verre à ma "réussite" , parlant de leurs "sacrifices" pour mes études, chacun de leurs mots étant une perversion de la vérité. Mon grand-père, mon oncle Jean, le maire, Madame Martin la boulangère, leurs visages rieurs cachaient des secrets immondes, des années de cauchemar que j'avais enduré dans l'ombre de leur clinique et de leur ferme. Comment avaient-ils pu être aussi cruels, aussi dénués d' âme, me transformant en bête de somme dès mes quatorze ans et usant de mon petit frère comme monnaie d' échange pour m'obliger à supporter l'insupportable ? Alors, j'ai souri, un sourire vrai cette fois, et j' ai mis le feu à leur monde, laissant les flammes engloutir leurs cris et purifiant, enfin, la terre de Provence de leur abomination.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10