icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Amour Brisé du Vigneron

Chapitre 1 

Nombre de mots : 832    |    Mis à jour : 03/07/2025

eds. C' était une chaleur hostile, une chaleur qui semblait se réjouir de mon malheur. Je me tenais au milieu du domaine, ce m

ait en

saboté les vignes de notre voisin. C'était un mensonge. Un m

chemin de terre, soulevant un nuage de p

elacroix e

e le plus puissant de la région, notre voisin, notre concurrent. Et notre bourreau. Il s'

ardez-vous. Vous êtes seule, d

une fausse sympathie qu

n'avais plus la force de

e. « Marc était... impulsif. Un jeune homme talentueux, mais incapable

errées en poings le

a rien

murmure rauque, p

a eu un

rlé, Élise. Il est en prison, et il y rester

s'enfoncer en moi. Puis, il a pris un air

Je ne veux pas vous voir so

regardé,

us que ce qu'il ne vaudra dans quelques mois. Vous pourrez par

tout. Il voulait notre terre, notre maison,

de sa victoire. Il me voyait comme une femme brisée, prête à céder. Pendant des semaines, il m'avait vue pleurer, m'isoler, subir les regards accusat

e chose en

moi. C'était un vieux cep, noueux, tordu, mais une petite pousse verte et vigoureuse s'en éch

tier. J'ai doucement touché la petite pousse verte avec le bout de mes doigts. C'était

imple a to

refus silencieux, mon attention portée à cette vigne plutôt qu

il sifflé, sa voix perdan

à caresser la jeune pousse, com

le, Élise ! R

n ordre. Un ordre que

une fureu

r le piquet en bois juste à côté de ma tête. Le choc a fait tr

ropre corps. Je me suis recroquevillée sur elle, prête à tout encaisser pour la sauver. C'était tout ce qui c

s, pas moi, mais la violence de son geste avait rempli l'air. Il venait de me

velle force naître en moi. Une détermination froide et

-

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'Amour Brisé du Vigneron
L'Amour Brisé du Vigneron
“Le soleil de Provence brûle ma peau, mais c' est le feu de l' injustice qui ravage mon âme. Mon mari, Marc, un vigneron passionné, est en prison, accusé d' un crime qu' il n' a pas commis. Notre domaine, notre paradis, est devenu ma prison à ciel ouvert. Delacroix, notre puissant voisin, le véritable bourreau, se pavane sur nos terres, me souriant de sa fausse sympathie alors qu' il me propose de racheter à vil prix ce qui nous a été volé. Il me voit brisée, prête à céder, comme il m' a vue pleurer et m' isoler, victime des regards accusateurs du village. Mais alors que ses mots empoisonnés résonnent, mon regard se pose sur un vieux cep de vigne, d' où s' échappe une pousse verte, tenace, défiant la sécheresse et la chaleur. Ce simple geste, s' agenouiller pour la toucher, le monde entier disparaît. C' est Marc, c' est notre espoir, c' est tout ce qu' il me reste. Mon refus silencieux le blesse à vif, sa fureur éclate et sa main frappe le piquet, manquant d' arracher ma fragile pousse. Je la protège de mon corps, sentant une force nouvelle naître en moi, une détermination froide et dure. Il ne gagnera pas. Delacroix m' entraîne de force au village, me parade comme son trophée, et me laisse humilier publiquement sous les yeux du monde, ma robe blanche souillée de vin rouge par sa propre fille, Céline. Il me crie dessus, frappant la table avec une violence qui me glace le sang, détruisant le peu de dignité qu' il me restait. Lors de sa réception, Céline me fait passer pour folle, et Delacroix me menace en approchant une flamme de mes cheveux, avant de tenter de me forcer à accepter un nouveau sabotge via notre ami Jean. « Une aide serait la bienvenue, je suppose. Un contrat pour me vendre vos raisins à un très bon prix, par exemple... il suffirait de si peu de choses pour l'obtenir. » La trahison de Jean, surprise en flagrant délit, m' anéantit, mais une vieille clé ornée me tombe de la poche, une ancre inattendue dans mon désespoir. Puis, alors que Delacroix et Céline se moquent de la chute de Jean, ma compassion me pousse à l' aider, un geste qu' il interprète comme une tentative de séduction tordue. Je n' ai plus qu' une seule réponse. Je m' agenouille devant ma vigne, et devant Delacroix et Céline, je murmure: « Ne t'inquiète pas. On va s'en sortir. Toi et moi. Je ne te laisserai jamais tomber. » Je sens son corps se raidir dans mon dos. « Tu vas arrêter ce jeu. Cette vigne... Je vais te l' arracher. Je vais tout arracher. Tu m' entends ? » Mes yeux le défient. « Touchez-la, et je vous jure que vous le regretterez toute votre vie. » La guerre est déclarée.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10